Caritas Congo : les conditions de sécurité des agents en voie d'être améliorées

Mercredi 3 Janvier 2018 - 11:00

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La question a été récemment au centre de l’atelier de mise en place d’un plan de sécurité de Caritas Congo tenu au Centre d’Accueil Caritas à Kinshasa.

L'atelier qui vient de se tenir s’inscrivait dans le cadre du programme de développement des capacités humanitaires, financé par Cafod (Caritas de l’Angleterre et du Pays de Galles) pour une durée de six mois, soit  d’octobre 2017 au 31 mars 2018. Son objectif  était de réfléchir sur l'amélioration des conditions sécuritaires des agents de Caritas Congo Asbl ( Association à but non lucratif) dans leur travail quotidien aussi bien à Kinshasa que sur le terrain, dans les différents diocèses.

Plusieurs thèmes ont été  développés à cette occasion, notamment le système de sécurité, protection, santé et bien-être ; la sécurité en déplacement ; le lieu de vie et de travail ; le comportement en public ; l’image et sécurité personnelles. Les participants se sont appesantis sur l’élaboration du plan de continuité des activités ainsi que du guide pour l’élaboration de plan de sécurité. 

 Dans son exposé, le facilitateur, Roger Kumande, s’est penché sur l’image de  l’organisation tout en faisant respecter les normes. « Tout ce qu’on fait reflète notre image et notre organisation. Il faut refléter la norme de l’organisation, respecter et faire asseoir les normes de la conduite d’une organisation », a-t-il indiqué. Il a, par ailleurs, insisté sur le système de sécurité, protection, santé et  bien-être.  Pour lui, la sécurité de chaque organisation possède des fonctions telles que la fonction critique, essentielle, nécessaire.

 Roger  Kumande a également évoqué les cinq éléments des risques sanitaires, à savoir la destination, la durée d’affectation, la raison d’affectation, l’habitat ainsi que le comportement personnel et professionnel. Il a invité les participants à avoir de la connaissance sur l’endroit pour pouvoir évaluer les risques avant d’effectuer une descente sur le terrain. Il a précisé que le niveau de l’assainissement du lieu où l' on se dirige, c'est-à-dire l’hygiène; le service médical ; etc,  doit ^également être pris en compte.

De son coté le premier secrétaire exécutif adjoint de la Caritas Congo ASBL, l’abbé  Éric Abedilembe Awacanok, a fait savoir que la Caritas Congo ASBL « a toujours considéré comme prioritaire la sécurité de son personnel ». Cet atelier a accouché d’un plan de sécurité qui est un document de référence sur le bien-être tant physique que  psychologique des agents. Ce document sera mis en place pour la sécurité du personnel durant les heures de service et sera un outil de travail de chaque agent de la Caritas Congo ASBL.

Aline Nzuzi

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