Gestion des frontières communes : le Congo et la RDC invités à mobiliser des ressources financières

Mercredi 11 Juillet 2018 - 16:00

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Le sujet est à l'ordre du jour de la 5e session de la commission technique mixte en matière de frontières entre les deux pays, ouverte le 11 juillet à Brazzaville.

Les assises de Brazzaville vont durer jusqu'au 13 juillet. Outre la nécessité pour les deux Etats de mobliser des ressources financières en vue de faciliter les travaux de démarcation de leurs frontières communes, la rencontre aura également pour tâche, a indiqué le chef de la délégation de la République démocratique du Congo (RDC), Célestin Nguya-Ndila Malengana, l’évaluation des travaux de la commission technique mixte ; l’adoption de l’accord-cadre de coopération et de la convention opérationnelle entre les deux pays et l’Institut géographique de France internationale : seul opérateur commun choisi pour réaliser les travaux de cartographie des frontières terrestre et fluviales.

A propos de ce dernier point, Célestin Nguya –Ndila a fait remarquer aux participants que « les deux Etats doivent faire diligence pour mettre au point, au cours de la présente session, les deux documents de base ; en vue de permettre aux gouvernements respectifs de débloquer les moyens nécessaires et de permettre à l’Institut géographique de France internationale d’être opérationnel sur le terrain ».

Prenant la parole à son tour, le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Séraphin Ondelé, a rappelé aux experts que tenant compte de la nouvelle date butoir fixée à 2022 pour démarquer les frontières des deux pays là où elles ne le sont pas, la présente réunion doit aboutir sur des conclusions concrètes.

En outre, a-t-il poursuivi, le ministre l’a chargé de dire aux experts que « les Etats modernes, partageant une frontière commune, doivent, en permanence, s’asseoir pour examiner les problèmes qui s’y posent éventuellement, afin d’en apporter des solutions ».

Les conflits que l’humanité a connus, ceux entre les Etats notamment, a-t-il ajouté, sont souvent liés à la terre, à l’eau et donc aux frontières. Ainsi, il a exhorté les participants à privilégier le dialogue et la négociation comme moyens devant participer à la résolution des conflits afin de préserver, a-t-il conclu, la paix et la sécurité qui sont des éléments vitaux pour l’humanité.

 

 

 

 

 

 

 

 

Roger Ngombé

Légendes et crédits photo : 

Le présidium des travaux

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