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Jeudi 17 Janvier 2019 - 20:14

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La production cinématographique du Congo renaît, depuis plus d’une décennie, avec une génération de jeunes cinéastes décidés à faire revivre le 7e art, malgré un écosystème culturel et économique de plus en plus contraignant. Fort de petits festivals de quartiers ou fortuits qui servent quelque peu de baromètre au marché local du film, le cinéma congolais est à la recherche d’une vitrine officielle.

La crise de la production s’est opérée avec la fermeture des salles de cinéma et le Congo n’en recense plus aucune, sauf quelques initiatives privées qui n’atteignent pas vraiment le véritable rôle qu’elle doivent jouer. S’il faut relancer le cinéma, il faut absolument créer autour de la filière un festival national, première rencontre entre une œuvre, ses créateurs et son public.

Le rôle du festival de cinéma est double. C’est à la fois un dénicheur de pépites et une machine à faire connaître et promouvoir les films choisis. Ainsi, le long de la filière cinématographique, le festival de cinéma se situera avant et/ou après le chaînon de la distribution de films : en aval de la production de films et en amont de l’exploitation cinématographique.

C’est à ce moment que le marché primaire du cinéma, celui des salles, resté sans succès depuis plus de deux décennies, représentera une part raisonnable du marché du film derrière les autres formes d’amortissement : location et vente de vidéo/DVD, mais surtout les chaînes de télévision, les plates-formes de VOD, internet et autres.

Les Dépêches du Bassin du Congo

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