Aviation civile : l’Afrique centrale mise sur une sécurité aérienne renforcéeLe rendez-vous débute par la 10ᵉ session du Comité de direction de l’Assa-Ac qui se tient les 23 et 24 juin, suivie de la 8ᵉ session du Comité des ministres qui, elle, aura lieu le 26 juin. Les travaux vont réunir les directeurs généraux des autorités nationales de l’aviation civile des États membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac), les responsables de l’Agence ainsi que des experts du secteur. Les participants examineront l’état d’exécution des programmes communautaires de sécurité aérienne et les mécanismes susceptibles de renforcer la coopération régionale. La session ministérielle, placée sous la présidence du ministre congolais des Transports et de l’Aviation civile, Josué Rodrigue Ngouonimba, sera consacrée à l’examen des recommandations formulées par le Comité de direction et à l’adoption de décisions stratégiques relatives à la gouvernance de l’Agence. Au-delà de leur caractère statutaire, ces rencontres visent à dresser le bilan des activités de l’Assa-Ac, à évaluer les progrès réalisés en matière de sécurité aérienne régionale et à définir les orientations futures destinées à consolider le système communautaire de supervision de la sécurité aérienne. Les participants se pencheront notamment sur la mise en œuvre des programmes communautaires de sécurité aérienne, le renforcement de la coopération entre les autorités nationales de l’aviation civile, ainsi que sur les questions administratives, techniques, financières et institutionnelles liées au fonctionnement de l’Agence. Dans un contexte marqué par l’évolution constante des exigences internationales en matière de sécurité aérienne, ces assises représentent une opportunité majeure pour les États membres de la Cémac de renforcer leur intégration régionale et d’harmoniser leurs pratiques réglementaires et opérationnelles. Elles contribueront également à promouvoir une supervision plus efficace de la sécurité aérienne, conforme aux standards de l’Organisation de l’aviation civile internationale. « L’amélioration de la supervision de la sécurité aérienne est, en effet, considérée comme un facteur déterminant pour accroître la connectivité régionale, fluidifier les échanges et soutenir les ambitions de développement économique de l’Afrique centrale », indiquent les organisateurs. Gloria Imelda Lossele |