Les Dépêches de Brazzaville



Condoléances à la famille de Jean-Paul Pigasse


Le ministre de la Culture, des Arts, du Patrimoine national  et de l’Industrie touristique, Jean-Claude Gakosso, s'est exprimé en ces termes:

 

" Mon cher Jean-Paul,

Par ton engagement, par ton dévouement, par ton talent, te voilà dans le grand cénacle où la légende des siècles s’écrit en lettres de noblesse !

Ton nom restera gravé dans le marbre de l’histoire de ce beau pays que tu as tant aimé, ce Congo dont le peuple généreux t’a adopté avec bienveillance, amitié et fidélité.

Merci d’avoir transmis à tant de générations de journalistes la grande leçon de la rigueur professionnelle, de l’abnégation au travail, du reportage et du témoignage authentique !

Pour ma part, je m’engage à continuer de leur prodiguer le courage éditorial et cette passion de la culture générale, ingrédient essentiel, assise fondamentale dans ce noble métier que tu as tant sublimé. Adieu mon Ami !"

Pour sa part, Thierry Lézin Moungalla, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, a écrit dans le livre d'or:

"Cher Jean-Paul,

C’est avec une tristesse profonde que j’ai appris ta disparition.  

Tu étais un journaliste, un homme de presse et de culture émérite. Ton rayonnement personnel et professionnel a permis à notre pays commun, toi le Congolais de cœur, d’exister dans le monde des médias de ce début du 21siècle.  A présent que tu n’es plus, permets-moi de rappeler combien furent enrichissants ces moments de discussion au cours desquels ta culture vaste et éclectique m’impressionnait.

Jean Paul, permets-mois de rappeler Victor Hugo, qui disait, parlant des disparus : "Tu n’es plus parmi nous, mais tu es désormais là où  nous sommes tous".

Adieu, Adieu, Adieu, cher Jean-Paul…"

De son côté, la directrice générale du mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza, Bélinda Ayessa, s'est exprimée en ces termes:

"Puisque la terre ne nous appartient pas, nous appartenons à la terre, la  nourricière. C'est par cette belle extractrice, c’est par cette même phrase de ralliement que je voudrais aujourd’hui, mon cher Jean-Paul, te rendre un dernier hommage. A toi, cher frère, à Brazzaville que tu as tant chérie, je souhaite que tu reposes en paix.

Antoine de Saint Exupéry nous rappelait que "Si tu veux que s’allonge ton chemin, alors accroche ta charrue à une étoile". C’est ce que tu as fait durant toutes ces années de présence à notre côté, que tu as passées au Congo,... 

Mon ami, merci ! Mille mercis pour ce que tu as apporté dans nos vies, le soutien que tu as apporté dans ma vie.

Je terminerais par cette citation de Sévigné sur l'affectionnement tardif: ''Le dernier qui transpire vers la pieuse n'a pas à s'inquiéter du temps qu'il faudra pour retrouver son sillage'' !

Repose en paix ami.

Le président du Conseil supérieur de la liberté de communication, Médard Milandou N'Songa, a écrit pour sa part:

 

 

 

Mon cher Jean Paul,

C'est avec une forte tristesse que j'ai appris ce matin du Samedi 11 juillet, ton décès en France.

Président Directeur Général de l'Agence d'information d'Afrique centrale et du journal « Les Dépêches de Brazzaville »

Tu es resté pendant près d'une trentaine d'années, témoin de l'histoire de la construction du Congo dont tu as suivi avec l'œil du journaliste, le déploiement et tu en relatais les différents épisodes dans les colonnes de ton journal.

Jean Paul, tu as impulsé une nouvelle dynamique à la presse congolaise, en ressuscitant, en 2007, la parution quotidienne de l'hebdomadaire. La presse congolaise garde de toi, le souvenir d'un grand formateur et ce cadeau.

Jean Paul, tu laisses une « race » de journalistes pétrie de rigueur et de l'écriture de tes convictions dans la prise de position.

Que ton âme repose en paix !

Médard Milandou N'Songa, président du Conseil supérieur de la liberté de communication

 

Ce n'est pas une page, ce n'est pas un chapitre, ce n'est pas un journal qui se referme mais c'est une histoire. L'histoire d'un homme qui a œuvré pour l'Information, pour sa diffusion, pour sa déontologie, dans un monde où elle est à présent si souvent trahie.

C'est aussi l'histoire d'un homme qui a transmis, qui a formé. Grâce à cela, cette histoire lui survivra. Grâce à cela, son legs demeurera vivace, les générations futures le feront vivre.

Merci pour ce que vous avez fait pour cette terre des Ecrivains.

Reposez en paix. Que vos proches soient consolés par tout ce que vous laissez de vivant dans ce monde.

Claire Bodonyi, ambassadrice de France au Congo Brazzaville, le 13 juillet 2026

 

Monsieur Jean Paul,

C'est avec la véritable tristesse que nous avons appris la nouvelle de votre décès samedi passé. Je dois le décès mais pas la disparition comme votre œuvre va rester et exister dans la future pour fournir le peuple congolais avec l'information fiable. De mon arrivé ici au Congo j'ai eu voir caractéristique de vous comme une personne qui a découvert beaucoup de talents sur le terres du Congo, ainsi qu'un grand journaliste qui a fait la première interview de Son Excellence, Président de la République du Congo, à l'époque quand le talent Denis Sassou N’Guesso a commencé. Donc vous étiez au début de ce grand parcours. Moi je voudrais exprimer sincères condoléances de la part de notre ancien Ambassadeur Georgiy Chepik qui a beaucoup travaillé avec vous. Pour nous votre œuvre reste un partenaire incontournable. Permettez-moi de souhaiter à vous éternité c'est à dire longue vie de votre œuvre à travers beaucoup de siècles.

Avec un profond respect,

Maria Fakhrutdinova, directrice de la Maison Russe

 

Cher Jean Paul,

Mon amitié, ma fidélité, notre complicité, nos confidences et les secrets que nous avons gardés jusqu'au bout resteront à jamais gravés en moi.

Repose en paix mon ami, mon père d'adoption.

Ange Pongault

 

Je suis arrivé au Dépêches de Brazzaville comme collaborateur extérieure en 2019. À cette occasion j'ai connu personnellement Jean Paul Pigasse. Je me souviens encore de sa présence dans la salle de rédaction ainsi qu'à son bureau. Mais le plus, je me souviendrai de cet élan qu'il avait, qu'il allait m'envoyer à une consécration littéraire comme écrivain.

La publication dans les Depeches du bassin du congo ont fini par faire de moi un écrivain. Et oui, je le dois à l'outil que Jean Paul Pigasse a forgé. Je ne l'oublierai jamais.

Repose en paix, ouvrier de la plume.

François Onday Akiera, Journaliste-écrivain

 

 

 

Le JEC salue la mémoire d'un journaliste de renommée.

Jean-Paul, la presse congolaise vous doit l'unique quotidien du Pays en existence à ce jour.

Merci d'avoir veillé à bâtir l'indépendance d'une presse organisée, professionnelle, dynamique et porteuse d'émulation au Congo.

Arsène Severin, directeur exécutif du JEC

 

 

Exigences, Exigences et Grande ouverture.

Sur le monde magique et merveilleux des Bantous,

Que tu as accompagné en homme de cœur sur le chemin de quête d'un destin d'élévation, Pour converser avec les étoiles de la vie bonne.

Va, mon ami JPP. Dans l'univers d'illustres prédécesseurs, les peuples pluriels du Congo te souhaitent Bon Vent.

J. B. Bilombo Samba

 

 

Cher Jean Paul,

C'est avec une vive émotion que j'ai reçu la nouvelle de ton retour à la terre, notre propriétaire à tous.

Hélas ainsi se poursuit la vie au-delà de ce que nous sommes ou avons été sur la terre.

De toi je garde le souvenir d'un encadreur, d'un homme qui sût se rabaisser pour avancer vers ma modeste personne en ce matin de janvier 2015 au Palais du peuple pour me dire "tu brises la glace, c'est un bon style mais doucement".

Hélas tu nous précèdes alors que du Patriote ou je te connus, j'avais besoin encore de tes conseils pour Brazza net.

Repose en paix. Ton œuvre, tes conseils suivront en moi

Ernst B. Dimi

 

 

C'est avec une profonde émotion que le personnel du Courrier de Kinshasa a appris le décès, le 11 juillet 2026, à Paris, de Jean Paul Pigasse, président-girecteur général du groupe de presse Adiac.

Membre de la communauté médiatique qu'il a bâtie avec effort et sacrifice, le Courrier de Kinshasa saisit l'occasion pour rendre hommage à cet homme d'exception dont le leadership inspirait naturellement le respect.

Au-delà du dirigeant, Jean Paul Pigasse était un mentor et une source d'inspiration. Par son exigence et ses encouragements constants, il a poussé la rédaction de Kinshasa vers l'excellence et contribué à son épanouissement.

À sa famille, à ses proches et à tous ceux qui pleurent aujourd'hui sa disparition, nous adressons nos condoléances les plus sincères.

Repose en paix, cher Patron. Votre mémoire restera gravée dans nos cœurs, et votre exemple continuera d'éclairer notre chemin.

Le Courrier de Kinshasa

 

 

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Jean Clotaire Hymboud, directeur de publication PRESENCE ECONOMIQUE.

 

 

J.P.P. comme je t'appelais, les mots se sont évadés de ma tête mais... Repose en paix.

Florent. Soni Zaou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Ils étaient là pour Jean-Paul Pigasse