Congo-Chine : des universités s’intéressent à la recherche autour des cultures tropicales prioritaires
Il prévoit également la mobilité croisée des enseignants, chercheurs et des étudiants, la mise en place effective d'un laboratoire conjoint de technologies agricoles modernes, ainsi que l'opération de formation doctorale et de manifestation scientifique. Selon le Pr Ange Anton Abena, ce partenariat marque la volonté de l’université de s'inscrire pleinement dans la dynamique des transformations agricoles. Il a ajouté que « l'université doit accompagner cette priorité nationale par la science et l'innovation ». Le président de l'UDSN a témoigné d’une expérience liée à la transformation du manioc en produit fini. Il s’est également remémoré une unité de transformation soutenue par la Chine. Pour sa part, le directeur de l’Anvri, Patrick Obel OKeli, a soutenu que l’accord vise aussi la création d'un grand laboratoire commun. Par ailleurs, il a souligné la nécessité de veiller et d’identifier les contraintes techniques des producteurs et les transformer en thèmes de recherche afin de proposer des solutions adaptées au contexte congolais. Le directeur adjoint par intérim de l'Institut des ressources génétiques et variétales des cultures tropicales de l'académie chinoise des sciences agricoles tropicales, Zi Lu, a affirmé que les résultats issus des recherches conjointes feront l'objet des priorités agricoles partagées, avec des mécanismes encadrés de valorisation et de transformation technologique.
Fortuné Ibara Légendes et crédits photo :Les signataires du protocole d'accord / Adiac |