Coopération énergétique : l’Algérie et le Congo renforcent leurs liens dans le secteur des hydrocarbures
Cette collaboration couvre toute la chaîne de valeur des hydrocarbures, essentiellement l’exploration, l’exploitation, le transport et la transformation. L’Algérie entend ainsi partager son expérience dans le développement d’une industrie nationale forte et intégrée. « Nous souhaitons voir Brazzaville devenir, à son tour, un grand opérateur pétrolier africain, à l’image de Sonatrach, qui gère plus de 80 % du domaine minier algérien », a ajouté Mohamed Arkab. La rencontre entre les deux ministres intervient à la veille de l’ouverture dans la capitale congolaise de la 4ᵉ Conférence et exposition sur le contenu local, couplée à celle de la 48e session du Conseil des ministres de l’Association des producteurs de pétrole africains (Appo). Les discussions de cette édition s’annoncent cruciales pour l’avenir du secteur pétrolier africain. « Le sujet majeur sera le contenu local. Il s’agit de faire émerger la compétence et le génie africains dans le domaine du pétrole », a expliqué le ministre algérien, avant de saluer le leadership de Bruno Jean Richard Itoua, également président de la Conférence ministérielle de l’Appo. Selon Mohamed Arkab, la coopération entre Alger et Brazzaville doit contribuer à former et insérer les jeunes Africains diplômés dans les métiers des hydrocarbures, favorisant ainsi un développement durable et endogène du continent. Il a conclu en soulignant que le contenu local, « c’est donner aux jeunes Africains la chance de travailler et d’exprimer leurs compétences dans le domaine énergétique ». Fiacre Kombo Légendes et crédits photo :Les deux parties lors de la séance de travail/Adiac |