Crise à la Fécohand : la Dynamique répond au ministre des Sports
La Dynamique a apporté des éléments de réponse quant à son absence à la réunion présidée la veille par le ministre. Elle a expliqué que cette absence ne traduit ni un manque de respect envers l’autorité ministérielle ni un refus de dialogue avant de préciser: « Nous n’étions ni informés ni invités », ajoutant : « La légitimité ne se décrète pas dans une déclaration unilatérale mais elle se vérifie à la mesure des textes et des procédures ». Les membres de la Dynamique précisent, par ailleurs, que les sanctions des équipes ne constituent en aucun cas la cause de la crise du handball. « Cette crise est la conséquence d’une bouffonnerie électorale », ont–ils souligné. Ils ont rappelé le contexte dans lequel les nouvelles instances de la Fédération congolaise de handball (Fécohand) ont été mises en place, condamnant le non–respect par les gestionnaires du sport national des décisions prises par la Chambre de conciliation et d’arbitrage du sport qui avait, en effet, demandé la reprise du processus électoral avec les mêmes candidats. Ils ont affirmé que l’actuelle présidente ne remplissait pas les critères d’éligibilité. « C’est pour cette raison que nous nous sommes organisés en une dynamique unitaire dénommée le ''Réveil du handball congolais'' comme moyen de pression pour lutter contre l’arbitraire, restaurer les valeurs de l’olympisme, restaurer l’égalité et la légitimité. Qu’on ne trompe pas l’opinion nationale, le handball congolais traverse une crise abyssale. Si l’on n’y prend garde, c’est un train qui va vers le précipice », ont-ils conclu.
James Golden Eloué Légendes et crédits photo : Les dirigeants des clubs membres de la Dynamique le "Réveil du handball congolais" répondant au ministre / Adiac |