Dialogue national inclusif : Félix Tshisekedi donne son feu vert
De ce point de vue, Joseph Kabila ainsi que les groupes armés dont l'AFC/M23, auteurs des crimes dans l’Est du pays, risquent de ne pas être éligibles à ces assises censées se dérouler sur le territoire national et sous l'encadrement institutionnel. Cependant, ce dialogue n'aura de sens que s'il respecte la Constitution et sert l'intérêt du peuple, plutôt que des ambitions politiques ou un partage des postes. Son succès dépendra de la bonne foi des acteurs, de leur sens des responsabilités et de leur engagement à faire prévaloir l'intérêt général sur les calculs partisans. Cela étant, l'heure est désormais à l'unité nationale et à la mobilisation face aux défis politiques et sécuritaires plutôt qu'à l'exacerbation des tensions politiques internes. Sylvain Andema Légendes et crédits photo :La délégation des confessions religieuses / DR |