Élection présidentielle de mars 2026 : la Lékoumou a choisi son candidat
Dans le district de Mayéyé, les autochtones ne sont pas restés en marge de cet appel. Ils l’ont formulé à l’issue du culte œcuménique, le dimanche 1er février, rassemblant à la ‘’Place rouge’’ catholiques, protestants, Zéphirins et bien d’autres obédiences religieuses. Une manière pour l’Église de rendre témoignage du vivre-ensemble dans le pays. Par la même occasion, la ministre Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa a sensibilisé aux valeurs de paix, à la préservation des acquis du développement socio-économique, aux lois ‘’Mouebara’’ et ‘’Potignon’’. Elle est revenue, par ailleurs, sur les dates relatives à la présidentielle pour laquelle la population souhaite la candidature du président de la République. « Pour l’élection présidentielle, la campagne aura lieu du 28 février au 13 mars. Le vote est prévu le 12 mars pour les agents de la Force publique et le 15 mars pour les civils », a-t-elle indiqué.
Bien avant, notamment en mars dernier lors de la célébration en différé de la Journée internationale de la femme à Mayéyé, la gent féminine du département, réunie autour de la ministre Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, avait appelé le président de la République à faire acte de candidature à l’issue d’une marche organisée pour la circonstance. C'est donc cette voie tracée par les sages et nobailités que la population a résolu de suivre. Aujourd’hui, les forces vives de la Lékoumou ainsi que l’ensemble des groupements et partis politiques qui ont appelé le président Denis Sassou N’Guesso à se porter candidat vont devoir retenir leur souffle jusqu’à ce que le chef de l’État réponde à leur appel.
Rominique Makaya Légendes et crédits photo :1- Accueil de la ministre par les sages de Zanaga / DR
2- La ministre communiant avec la population de Bambama / DR |