Exposition : « L’art à l’état brut », une création des artistes des deux Congo à découvrir en juin
Inspirée du concept « Art brut » développé par l’artiste français Jean Dubuffet, l’exposition célèbre une création affranchie des règles, des conventions et des attentes. Une démarche qui trouve un écho particulier dans les œuvres présentées par les collectifs Atelier des arts révoltés et Beaverstyle qui rassemblent les artistes de la République du Congo et de la République démocratique du Congo. Pour Maria Fakhrutdinova, directrice de la Maison russe, cette exposition est avant tout une célébration de l’expression libre. « L’art à l’état brut, c’est l’art sans interdits, sans dogmes. C’est un art purement porté par l’inspiration », a-t-elle souligné. À travers cette initiative, a-t-elle poursuivi, la Maison russe réaffirme également sa volonté d’accompagner les artistes dans leurs démarches créatives et de rapprocher le public de l’art contemporain.
Pour Elson Manisa-Kiadi, directeur artistique de l’Atelier des arts révoltés, cette exposition marque un moment fondateur. « Cette exposition est une naissance : celle d’une révolution, d’un mouvement, d’une identité, d’une vision et d’un collectif », a-t-il affirmé, avant d’ajouter : « L’art est un langage qui n’a pas besoin d’alphabet pour parler. Tout le monde l’interprète ». Plus qu’une simple présentation d’œuvres, « L’art à l’état brut » apparaît comme une invitation à renouer avec l’émotion première de la création : celle qui surprend, interroge et parfois bouleverse. Une expérience qui se veut accessible à tous, amateurs d’art comme simples curieux. Le rendez-vous est donné le 6 juin à la Maison russe pour le vernissage et l’ouverture au public de cette exposition-vente collective. Une occasion de découvrir, à son propre rythme, des œuvres singulières et porteuses de sens. Merveille Jessica Atipo Légendes et crédits photo :1- Immersion au cœur de quelques œuvres de l’exposition « L’art à l’état brut » dont le vernissage est prévu le 6 juin /Adiac
2- Visite guidée des journalistes pour mieux s’imprégner du contexte et des œuvres de cette exposition /Adiac
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