Gestion des forêts : la société civile prépare son plaidoyer de l’année
Christian Mounzeo a souligné que l’atelier vise, par ailleurs, à identifier et évaluer les obstacles à l'application effective des réformes en vue de proposer des approches de solutions pour leur applicabilité réelle. Aussi, évaluer les retombées de la transparence des revenus forestiers non seulement sur l'économie mais également sur les droits des communautés locales et de la population autochtone, tout en renforçant la synergie entre la société civile et les institutions publiques pour une gouvernance forestière durable. Le président de l’organisation non gouvernementale dénommée '' Rencontre pour la paix et les droits de l’homme'' a rappelé que le Congo s'est engagé dans plusieurs processus de gestion durable des ressources naturelles tels que l'Accord de partenariat volontaire, la Contribution déterminée au niveau national, l'Initiative pour les forêts d'Afrique centrale, l'Initiative de transparence dans les industries extractives et plus récemment le partenariat forestier avec l'Union européenne. Ces engagements ont conduit le pays à entreprendre plusieurs réformes importantes en matière de gouvernance forestière.
Rominique Makaya Légendes et crédits photo :L’atelier du Gesop ouvert le 30 mars à Brazzaville |