Gouvernance : le Parlement congolais prêt à collaborer avec le Maep
Le Sénat et l’Assemblée nationale constituent, à son égard, des acteurs-clés de l’appropriation nationale du Maep. «Leur implémentation renforce la crédibilité du processus du Maep et assure une meilleure traduction des recommandations aux réformex législatives et institutionnelles concrètes », a déclaré Marie-Antoinette Rose Quatre. Depuis sa prise de fonction en juin 2024, la revitalisation du Maep constitue l’une des priorités stratégiques du secrétariat continental, en particulier dans les pays comme le Congo où ce processus se trouve à un moment déterminant. La directrice générale du Maep a reçu, à cet effet, l’approbation tour à tour des présidents Pierre Ngolo et Isidore Mvouba pour une collaboration franche avec son institution afin de garantir le déploiement effectif de ce mécanisme au niveau national. « Leur représentation au sein de la Commission nationale d’auto-évaluation du Maep est le gage d’un processus inclusif, équilibré et durable », a-t-elle souligné. Pour rappel, créé en 2003 par le Comité des chefs d’Etat et de gouvernement, le processus du Maep, dont l’application par les pays africains était d’un commun accord, a pour but d'évaluer et de réviser systématiquement la gouvernance en Afrique afin de promouvoir la stabilité politique, l’intégration économique au niveau sous-régional et continental, la croissance économique et le développement durable.
Jean Pascal Mongo-Slyhm Légendes et crédits photo :1- Marie-Antoinette Rose Quatre reçue par Pierre Ngolo / DR
2- La poignée de main entre Isidore Mvouba et Marie-Antoinette Rose Quatre/DR |