Les Dépêches de Brazzaville



Journée de la concorde nationale : accélérons la marche vers le développement par l’unité nationale


Le commissaire général, Marius Mouambenga, a déclaré que la journée du 10 juin, marquant la fin de la conférence nationale souveraine de 1991, devrait convaincre, sans la moindre réserve, chaque citoyen congolais de privilégier la volonté de vivre ensemble dans la paix et la cohésion nationale.  Il a rappelé, par ailleurs, le thème retenu cette année pour la célébration de cette journée, à savoir « Dans la paix et l’unité, donnons la priorité à la concorde nationale pour accélérer la marche vers le développement du Congo ».

Cette thématique, a-t-il dit, témoigne de la volonté de tous les Congolais de consolider les acquis de paix, de réconciliation nationale et de dialogue pour un meilleur avenir de la population. « Je saisis cette occasion pour rappeler que c’est dans la paix et la sérénité que le peuple congolais a vécu, les 12 et 15 mars 2026, l’élection présidentielle. Ce climat de paix observé avant, pendant et après le scrutin présidentiel a été salué par le peuple congolais tout entier et par le président élu, Denis Sassou N’Guesso, qui l’a vécu lui-même lors de son investiture le 16 avril à Kintélé », a poursuivi Marius Mouambenga.

C’est à l’occasion de son investiture, a renchéri l’orateur, que le chef de l’Etat réélu a annoncé son nouveau projet de société intitulé « L’accélération de la marche vers le développement », tout en soulignant, a-t-il insisté, la poursuite de la construction d’un Congo uni, ambitieux, innovant et prospère.

Selon Marius Mouambenga, le président de la République avait mis à profit cette occurrence pour rappeler au peuple congolais la nécessité de s’approprier les acquis afin de préserver la paix, renforcer l’unité nationale et contribuer à la stabilité politique du Congo. « En cette journée mémorable du 10 juin, qu’il me soit permis de rendre un hommage appuyé à tous ceux qui ont toujours contribué à faire du Congo un pays uni, solidaire, un pays où le vivre-ensemble est le socle de l’unité nationale », a-t-il laissé entendre.

Soulignons que la Journée de la concorde nationale a été instituée en 1991 lors de la Conférence nationale souveraine. Elle fut marquée par le lavement des mains par tous les conférenciers autour de la piscine du Palais des congrès.  De son côté, le Comité de suivi a été mis en place en 2001 à l’issue du Dialogue national sans exclusive organisé du 11 au 13 avril de la même année, à Brazzaville,  sous les auspices du président gabonais, El Hadj Omar Bongo Ondimba, qu’entouraient le président congolais Denis Sassou N’Guesso; Miguel Trovoada, président de la République de Sao Tomé-et-Principe; ainsi que le secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine et les représentants des présidents  de  la République démocratique du Congo, de l’Angola, du Cameroun et du Togo.


Roger Ngombé

Légendes et crédits photo : 

Marius Mouambenga délivrant la déclaration / Adiac