"Les Lumières du Congo" : la première édition en immersif prévue pour le 8 février 2026 à Paris
Pour Wesman Bijou Sinald, le choix du digital et de l’immersif est avant tout un choix d’inclusion et de modernité. « Nous voulions un événement accessible à tous, sans barrières géographiques, qu’on soit à Brazzaville et Pointe-Noire (République du Congo), Paris (France), Montréal (Canada) où ailleurs. Le digital permet cette accessibilité immédiate en un clic. L’aspect immersif, quant à lui, répond à une volonté d’innovation : offrir une véritable expérience scénographique, visuelle et narrative, digne des standards internationaux, tout en restant dans l’identité congolaise », a fait savoir Wesman Bijou Sinald. En effet, “Les Lumières du Congo” se déploient en deux temps complémentaires. Le premier temps est la cérémonie digitale et immersive, qui permet de toucher un public large, au Congo comme dans la diaspora. Le second temps est la Soirée des Lumières, prévue ultérieurement. Il s’agira d’un moment en présentiel, plus intimiste, dédié aux lauréats, aux nominés et aux partenaires, autour de la remise physique des trophées, de l’échange et de la célébration. Ces deux formats ne s’opposent pas, ils se complètent. Le digital donne la visibilité, le présentiel donne la rencontre et la mémoire. “Les Lumières du Congo”, un projet à pérenniser
“Les Lumières du Congo” ne sont pas un événement politique, même si elles reconnaissent l’engagement public comme une composante du rayonnement national. Pour son manager général Wesman Bijou Sinald, le choix d’organiser cet événement le 8 février répond à un calendrier de production et de mobilisation déjà engagé depuis plusieurs mois. Il ne s’agit pas d’un positionnement politique, puisqu’il se tient à l’approche d’une période électorale, mais d’un moment culturel et citoyen. Il n’y a donc pas un risque que l’organisation de cet événement soit noyée dans l’actualité politique. Au contraire, dans un contexte souvent saturé par le débat politique, “Les Lumières du Congo” proposent une respiration, un temps de reconnaissance positive, de cohésion et de valorisation des talents. C’est aussi un message : le Congo ne se résume pas à ses échéances électorales. Il est aussi fait de femmes et d’hommes qui construisent, créent et s’engagent au quotidien. Bruno Zéphirin Okokana Légendes et crédits photo :1-Le manager général de “Les Lumières du Congo” / DR
2-Le trophée “Les Lumières du Congo”/ DR |