Musée national : le talent créateur ancestral expliqué aux étudiants Les objets projetés, véritables reflets du talent créateur de nos ancêtre, sont fait pour la plupart à base d’argile, de bois, de cuivre : soupière, petite jare, gongoulette, vase, bracelets, couteaux d’apparat pour notables, objets de communication, hache traditionnelle, herminette, couteau de culture (Daba), grelot, pétrin, planche à écraser, pilon, mortier, louche en bois, forge traditionnelle, soufflets, NDzumu otele, masques, raphia. D'autres objets servaient pour la monnaie, la dot ou encore à véhiculer un message bon ou mauvais... Le directeur du musée national a encouragé les étudiants à s’intéresser à leur passé. « Ces objets révèlent le passé de nos ancêtres, il est nécessaire de connaître d’où l’on vient avant de savoir où l'on va. Il est intéressant que les jeunes attachent de l’intérêt pour notre patrimoine. L'occasion leur est offerte ce jour de découvrir divers aspects de la culture matérielle des populations du Congo », a-t-il signifié tout en expliquant l’importance de ces objets. Pour sa part, le directeur de cabinet du ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des loisirs, Lis Pascal Moussodji Nziengui, a fait savoir que le ministère compte envisager avec l’EAD des projets de recherches conjoints entre les conservateurs du musée et les universitaires, mais également l’intégration des collections dans le curricula et les travaux pratiques, des stages pour les étudiants au sein du musée, la numérisation et la mise en ligne des collectes pour un accès universel. Il a par ailleurs lancé un appel aux étudiants de saisir l’opportunité de faire de ces collections leur laboratoire, leur source d’études et d’inspiration. Il a également demandé aux enseignants chercheurs de les aider à écrire les nouvelles pages de l’interprétation de notre patrimoine. « En amenant ces trésors à l’université nous les offrons à la curiosité, à l’analyse et à l’inspiration des jeunes générations, » a-t-il indiqué tout en affirmant que le gouvernement dotera le musée national d'un cadre moderne à Mpila. Cet atelier a-t-il ajouté "est le début d’une collaboration fertile, celui-ci est le premier jalon d’une relation durable et féconde entre le musée national et l’EAD." Précisons que la première édition avait eu lieu le 16 mai 2025 à l’école de l’Unité africaine de Poto Poto. Rosalie tsiankolela Bindika Légendes et crédits photo :photo de famille/ une vue de la projection d'objet ancestral / adiac |