Projet EarthRanger : la ministre Arlette Soudan-Nonault salue le travail abattu
En effet, en quatre ans, plusieurs infrastructures modernes et fonctionnelles ont été construites ; la capacité de collecte et d'analyse des données s'est accrue en temps réel ; des interventions rapides et ciblées ont été menées sur le terrain ; le suivi de la faune, notamment des éléphants, a été renforcé et des centres de contrôle ont été installés dans les parcs nationaux d'Odzala-Kokoua, Conkouati-Douli et Nouabalé-Ndoki « Nous avons travaillé dans ces parcs à travers une formation du personnel, donc des écogardes. Nous avons également travaillé dans le déploiement de la technologie pour permettre les actions de sécurité auxquelles nous sommes déjà parvenus », a expliqué Tabby Kabui Njung'e, cheffe de programme et conservation internationale. Pour sa part, la ministre de l'Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo a encouragé à la vigilance sur la maintenance des équipements, à ’interopérabilité des systèmes et la durabilité financière et institutionnelle du projet. Toutefois, bien avant cette orientation, elle a dressé un bilan positif de ce projet tant dans son organisation que dans la qualité du suivi. « EarthRanger apporte une réponse structurante, en dotant nos équipes d’outils modernes, fiables et interconnectés, capables de renforcer la surveillance, la réactivité et la sécurité des écogardes », a-t-elle apprécié. Elle a affirmé qu’ « Au-delà des technologies, ce projet a instauré une nouvelle culture de gestion fondée sur les données, favorisé la coopération entre les acteurs nationaux et les partenaires, et renforcé les capacités humaines par la formation et le partage d’expériences ». La cheffe de programme et conservation internationale, Tabby Kabui Njung'e envisage l'opérationnalisation d'autres projets avec la République du Congo, a-t-elle indiqué. Fortuné Ibara Légendes et crédits photo :Les officiels et les partenaires du projet /Adiac |