Tazama : un festival de cinéma au relent de solidarité
Parmi les pays ayant déjà participé à ce rendez-vous, on compte : le Congo-Brazzaville (pays hôte), le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Nigeria, le Kenya, la RD-Congo, le Sénégal, le Gabon, la République centrafricaine, le Maroc, la Guadeloupe… Au fil des éditions, le festival s’est transformé en un lieu de rencontre important et en un grand moment de partage entre professionnelles et amatrices du septième art. Cette grand-messe des femmes cinéastes est devenue l’occasion de décliner les maux qui minent le secteur et développer des perspectives pour faire avancer les choses. Outre les conférences de presse, la projection de films, la distinction des artistes et le gala de charité, le festival Tazama a permis à beaucoup de jeunes passionnés de cinéma d’apprendre les rudiments de ce métier à travers des master-class ou ateliers de formation.
Tazama, c’est aussi une part belle aux hommes. Pour en arriver où elle est aujourd’hui, Claudia Yoka affirme avoir été soutenue et boostée par quelques hommes qui ont cru en son talent et en sa bonne volonté de vouloir faire rayonner le cinéma congolais. Ainsi, à travers Tazama, elle leur rend continuellement hommage. Femme de cœur, dans l’univers du cinéma, on lui reconnaît de belles valeurs : la bienveillance, la générosité, l’humilité, le respect et le partage. Plusieurs fois primée sur le plan national et international, Claudia Haidara Yoka compte à son actif plus d’un film : Brazza blues, Bozoba, Manigances, Circonstances atténuantes… Merveille Jessica Atipo Légendes et crédits photo :1- Une vue d'ambiance des cinéastes lors du festival Tazama à Brazzaville/DR
2- Claudia Haïdara Yoka, directrice du festival Tazama/DR |