Violences dans le Pool : les cadres de la contrée interpellés
Il estime que pour résoudre le problème du Pool, les cadres et natifs de cette région ont une grande part de responsabilité devant l’histoire. Le conseiller départemental les a exhortés à engager toutes les manœuvres possibles auprès des ex-combattants ninjas de manière à apaiser la tension. « Le département du Pool devient un véritable casse-tête pour le pays en termes de violences. Malgré les mesures prises par le gouvernement pour préserver la paix dans cette partie du pays, nous interpellons les cadres du Pool. Qu’ils soient ministres, parlementaires, diplomates, militaires, politiques, journalistes, juristes, tous doivent aller sur le terrain pour conscientiser les frères sur les valeurs de paix. Lorsqu’il s’agit des évènements politiques, ils se mobilisent en masse, mais pourquoi ne doivent-ils pas le faire quand la paix est menacée ? », a souligné Richard Ossa. L'incident de Mindouli s’est éclaté dans le cadre de l’application, par la Dgsp, des mesures de sécurité et de l’ordre public prises par le chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso, pour garantir la paix sur l’ensemble du territoire national. « La mesure gouvernementale s’applique avec rigueur dans tous les départements du Congo, mais pourquoi pas dans le Pool ? », s’est-il interrogé. Richard Ossa a par ailleurs salué l’opération « Zéro Kuluna » qui vise à combattre la montée en puissance du banditisme urbain. Une opération largement appréciée par la population et dont les résultats sont perceptibles à travers le pays. Firmin Oyé Légendes et crédits photo :Le conseiller Richard Ossa/Adiac |