Première édition des Journées panafricaines des Amazones: le coordonnateur continental souligne l’importance des recommandations adoptées
Représentante du collectif des organisations et partenaires associés, Prisley Mokoko a salué la noble initiative de l’organisation de ce colloque, affirmant que ses objectifs sont au fondement des valeurs essentielles que sont la transmission des patrimoines anciens et contemporains africains, le dialogue entre les peuples, la solidarité entre les filles et fils du continent et la valorisation du rôle des femmes dans les sociétés. Être partenaire de cet événement, a-t-elle poursuivi, a constitué bien plus qu’un engagement symbolique. Il s’est agi, selon elle, d’un véritable sacerdoce au profit de l’Afrique. Des figures féminines emblématiques émergées à Pointe-Noire
Pour sa part, la directrice générale du mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza a déclaré qu’«une civilisation ne disparaît jamais le jour où ses monuments s’effondrent ; elle disparaît lorsque ses enfants cessent de connaître les noms et les visages de celles et ceux qui les ont précédés ». Pour Bélinda Ayessa, ces journées permettent de rendre un hommage à toutes les Amazones contemporaines, notamment à celles qui ont donné leur vie, qui donnent leur temps, leur savoir et leur espérance. Ouvrant le colloque, le ministre délégué auprès du ministre de la Culture, des Arts, du Patrimoine national et de l’Industrie touristique, chargé de l’Industrie touristique, Prince Bertrand Bahamboula, a souligné que les Amazones ne constituent pas seulement une curiosité historique, elles représentent l’une des plus remarquables institutions militaires de l’Afrique précoloniale et firent des femmes de courage, de discipline, de loyauté et de responsabilité.
La conférence inaugurale animée par la reine Eugénie Mouayini Opou a ouvert les travaux. Sont passés tour à tour en panels Nadige Zoula Ikambi, Sylvain A. Sewa, Sophie Nzaou, Ramses Bongolo, Firmin Rock Donard Simba, Frédéric Pambou, Joacheline Patricia Tendelet, née Makosso, la Pre Scholastique Dianzinga, Roland Christian Mbinda Nzaou, Serge Rufin Kaya Bilala, Samuel Kidiba, Prisley Mokoko, et Pascal Galebo. En conclusion, les conférenciers ont reconnu unanimement que la renaissance de l’Afrique passe nécessairement par une effective réappropriation de son histoire, de ses valeurs et de ses références culturelles, conditions indispensables à l’émergence d’un panafricanisme fondé sur la solidarité, la dignité et la responsabilité collective. Ils ont également adopté une motion de remerciement à l’endroit du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, Bruno Zéphirin Okokana Légendes et crédits photo :1- Une vue des officiels / Adiac
2- La présidente du Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire, Évelyne Tchitchelle, prononçant son discours / Adiac
3- La directrice générale du mémorial, Bélinda Ayessa, recevant son trophée d’Amazone/ Adiac |