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Climat

Lundi 8 Juin 2015 - 15:00

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À un peu moins de sept mois du Sommet sur le climat qui se déroulera à Paris l’on ne saurait dire que les lignes bougent sérieusement sur le champ de bataille stratégique que constitue pour l’humanité tout entière la protection de l’environnement. Certes, les discours se montrent de jour en jour plus conscients de l’importance des enjeux, plus éloquents, plus prometteurs aussi, mais le passage du verbe à l’acte parait plus lointain que jamais. Nous en avons eu une nouvelle preuve ce week-end avec la réunion du G 7 qui avait inscrit pourtant cette question en tête de son programme.

Si tout le monde s’accorde sur le fait qu’en dégradant la nature comme elle le fait depuis des décennies, l’espèce humaine se condamne à brève échéance personne ne se montre capable d’engager les réformes, les changements de comportement qui parviendraient à la sauver. Les grandes nations gesticulent mais ne font rien pour réduire les gaz à effet de serre qu’engendre leur suractivité industrielle ; les nations émergentes, quant à elles, s’avèrent incapables de s’unir pour obliger les pays riches à se discipliner, mais aussi à apporter au tiers-monde l’aide qui lui est indispensable si l’on veut qu’il contribue de façon plus efficace à la protection de la nature.

Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets et même si cela ne plait pas à la puissance invitante, la France, le prochain Sommet de Paris sur le climat a toutes les chances d’être un échec. Exactement comme ce fut le cas pour ceux qui l’ont précédé, exactement comme ce sera le cas tant que les pays riches n’auront pas pris la mesure exacte de leur responsabilité dans la lente plongée de la Terre vers le chaos climatique.

Pour qu’il en aille autrement, il faudrait que l’Afrique, l’Amérique latine, l’Asie du sud décident de parler d’une seule et même voix, qu’elles constituent en quelque sorte un groupe de pression suffisamment puissant et organisé pour obliger les grandes nations industrielles à regarder la vérité en face et à prendre enfin les mesures sans lesquelles la situation ne peut aller qu’en empirant. Mais les dirigeants de ces trois continents sont-ils prêts à s’asseoir autour d’une même table pour constituer un « lobby » efficace ? Il est permis, hélas, d’en douter.

 

 

 

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