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Mardi 20 Novembre 2018 - 18:31

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S'il est un pas décisif que l'Etat congolais doit franchir alors que l'accord avec le Fonds monétaire international semble se préciser, c'est bien celui du remboursement de la dette envers les entreprises privées que les ministères et les administrations ont accumulées tout au long des dernières années. Certes cette dette n'atteint pas le montant des sommes dues à la Chine et aux traders pétroliers, mais elle impacte durement l'économie nationale et freine, voire même empêche, la relance économique que chacun de nous attend avec impatience.

Le gouvernement ayant pris l'engagement de régler cette question dès que les finances publiques en auront la possibilité, la remontée des cours du pétrole sur les marchés mondiaux qui a marqué les derniers mois semble aujourd'hui suffisante pour le faire maintenant dans un délai raisonnable. Si cette hausse ne permet pas encore de régler la totalité des sommes dues aux acteurs économiques qui ont marqué leur confiance envers le Congo, elle est suffisamment forte désormais pour résoudre en grande partie le problème.

Outre le fait qu'un tel geste rendrait le goût de vivre et d'agir aux investisseurs petits et grands qui ont marqué leur confiance dans la passe difficile que le Congo traversait, il permettrait de résoudre les problèmes souvent très graves auxquels ceux-ci se trouvent confrontés: retards dans le paiement des salaires de leur personnel, non règlement des charges sociales et des impôts dus à l'Etat ou aux collectivités locales, accumulation des dettes envers les fournisseurs, aggravation des découverts en banque, impossibilité d'investir pour continuer à développer leurs activités ...

Il est évident aujourd'hui que si l'Etat affiche de façon claire et pragmatique, c'est-à-dire accompagnée de mesures précises, sa volonté de solder au plus vite la dette publique envers les acteurs économiques qui souffrent du fait de ses carences, il provoquera un choc salutaire. Non seulement il permettra à ces mêmes acteurs de reprendre leur marche en avant mais encore il fera rentrer dans ses propres caisses des sommes qui sont loin d'être négligeables. Et surtout il restaurera son image que l'accumulation des factures non réglées  par ses services a fortement dégradée ces derniers mois.

 

 

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