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A J - 3

Mercredi 12 Août 2015 - 11:30

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Troisième et dernière réflexion sur les évènements passés, présents et à venir que nous devons prendre en compte à la veille de la cinquante-cinquième Fête nationale : le Congo, notre pays, a tout ce qu’il faut pour franchir allègrement les ultimes étapes de son émergence. Avec une population jeune, des ressources naturelles considérables, un niveau de vie en élévation constante, des infrastructures entièrement rénovées, un pouvoir stable et un niveau de sécurité intérieure dont peu de nations africaines bénéficient, il est parfaitement armé pour affronter l’avenir.

Tout bien réfléchi il lui manque seulement de croire en sa capacité à résoudre les problèmes qui se posent à toutes les sociétés modernes, que celles-ci soient développées ou en cours de développement. C’est ce que fait apparaître de façon crue le débat qui se déroule depuis des mois autour de la gouvernance publique avec, d’un côté, les partisans de la réforme qui n’osent pas vraiment dresser le bilan des quinze dernières années afin de justifier le changement de la Constitution et de l’autre ses adversaires dont l’obsession évidente est de contraindre au départ l’homme et l’équipe qui ont reconstruit le Congo.

Même si une telle remarque est mal perçue par les uns comme par les autres, le temps nous semble venu, pour la classe politique congolaise, de se réformer elle aussi afin que le débat public porte sur les grandes questions de société et non sur la seule question de l’exercice du pouvoir. Figés dans des postures héritées d’un temps révolu, les responsables des partis politiques n’ont visiblement pas pris la mesure des changements qui s’opèrent au sein de la société civile et qui sont la conséquence directe de la reconstruction du pays. Discours, slogans, postures, symboles, attitudes n’ont pratiquement pas changé depuis deux décennies, ce qui, à l’heure d’internet, du téléphone portable et des réseaux sociaux apparait quelque peu désuet, décalé.

Sans aller jusqu’à dire que le Congo souffre de l’incapacité de sa classe politique à s’adapter au temps présent, l’on peut dire que parmi les réformes à mener en priorité figure bien celle des partis et des formations qui prétendent incarner la volonté du peuple. Voyons si cette vérité sera enfin perçue là où elle devrait l’être en priorité. Vive le Congo  et bonne fête à tous !

 

 

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