Opinion
- Éditorial - Les Dépêches de Brazzaville
- Réflexion - Jean-Paul Pigasse
- Le fin mot du jour - Gankama N'Siah
- Humeur - Faustin Akono
- Chronique - Emmanuel Mbengue
- Brin d’histoire - Mfumu
- Tribune libre - Sergueï Lavrov
- Idées-forces - Les Dépêches de Brazzaville
- Analyse - Xinhua
PédagogieVendredi 14 Août 2026 - 22:18 Le 12 août à Aubeville, dans le département de la Bouenza, la cérémonie de lancement des activités du Centre d'insertion et de réinsertion sociale des jeunes par le président de la République, Denis Sassou N'Guesso, était chargée de symboles. Au titre des prises de parole d'usage, le préfet du département, le directeur du Centre et le ministre de tutelle ont exposé, tour à tour, sur le bien-fondé de l'expérience en cours, pour laquelle quelque deux cents jeunes hommes sont pris en charge dans l'optique d'abandonner leurs mauvaises habitudes et se relancer dans une perspective d’avenir. Rejetés par la société pour s’en être éloignés de plein gré ou non, tous couraient à une perdition définitive certaine. La nation a fait le choix de les accompagner vers la bonne porte de sortie à travers une formation qualifiante qui passe par une rééducation spécifique ; elle y a mis les moyens. Par-dessus tout, le point d'orgue de la cérémonie a été l'adresse du chef de l'État aux pensionnaires d'Aubeville. " Chers amis, je viens de visiter votre centre, je crois que vous aussi réalisez que c'est le résultat de grands efforts, on pourrait dire de sacrifices consentis à la fois par l'Etat mais aussi par vos familles car il n’est pas question de vous abandonner ». En les désignant « chers amis », le président de la République s'est mis au diapason de ces jeunes enfants en montrant combien l'aboutissement du projet mis en œuvre lui tient à cœur. Dans un an, lorsqu'ils auront achevé leur cycle de formation pour embrasser une autre carrière que celle du péril permanent, ces jeunes s’épanouiront. Ils comprendront alors le sens du pardon contenu dans l'allocution du chef de l'État quand il les a invités, ce 12 août 2026, à la discipline, à ne pas déserter le Centre, mais à se préparer à prendre leur destin en main pour leur propre bien et celui des foyers qu'ils seront appelés à bâtir. Ce plaidoyer du président de la République fera date. Les Dépêches de Brazzaville Edition:Édition Quotidienne (DB) Notification:Non |

