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Respect !

Mardi 30 Juin 2015 - 21:15

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Nous voici donc fixés sur la première étape du processus qui permettra de moderniser la gouvernance publique dans notre pays. Annoncée hier soir par la plus haute autorité de la République, le président Denis Sassou N’Guesso, dans un message à la Nation dont les termes resteront inscrits dans l’Histoire du Congo, elle lève les doutes que l’on pouvait encore nourrir sur le calendrier comme sur la forme de ce changement majeur. Et nul, sincèrement, ne saurait le regretter puisque l’horizon politique s’éclaire après une longue attente qui nourrissait tous les phantasmes.

Interprété en fonction des initiatives prises ces derniers mois par le chef de l’État et résumé en quelques mots, le message du chef de l’État est aussi simple que précis : la Constitution qui régit nos institutions pourra être changée si la majorité des citoyens congolais le souhaite ; mais avant que ceux-ci soient appelés à se prononcer pour ou contre ce changement, un dialogue « sans exclusive », auquel seront conviées toutes les forces vives de la nation, permettra d’en débattre librement. Ce qui, logiquement, devrait déboucher sur un référendum puis, dans la foulée, sur l’élection présidentielle.

Même si l’opposition radicale rejette ce programme sans connaître la teneur du texte qui pourrait être soumis dans les mois à venir aux suffrages des électeurs,  un pas décisif a été franchi hier soir, chez nous, sur la voie du progrès institutionnel. Loin d’agir dans l’ombre comme le prétendaient ses détracteurs,  le chef de l’État a, en effet, agi au grand jour, tirant des consultations publiques et privées qu’il avait organisées, les leçons qu’elles comportaient et s’en remettant au peuple congolais afin qu’il choisisse librement la voie à suivre. Une belle leçon de démocratie qui mérite le respect !

Mieux vaut dans le moment présent, alors que nous venons tout juste d’avoir confirmation de la première étape du processus de rénovation de nos institutions, éviter de préjuger du contenu exact des réformes qui seront proposées demain au peuple congolais. Voyons, en revanche, comment se déroulera le lent et minutieux travail proposé par Denis Sassou N’Guesso dont dépend l’avenir de notre démocratie. Plus que jamais la mission qui est la nôtre d’observer et de décrire les faits sans les déformer s’impose comme une nécessité.

 

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