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Sécurité

Lundi 3 Octobre 2016 - 18:00

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Les violences que subissent à nouveau les populations d’une partie du département du Pool sont là pour confirmer, s’il en était besoin, que la sécurité intérieure du Congo doit figurer plus que jamais en tête des priorités de la Nouvelle République. Elles rappellent à ceux qui étaient tentés de l’oublier, ou qui voulaient gommer cette évidence pour des raisons bassement politiques, que la paix civile commande toutes les avancées, tous les progrès auxquels notre peuple aspire à juste titre.

Ce qui précède est d’autant plus vrai que derrière l’homme qui se fait appeler « Pasteur Ntoumi » se cachent, du moins semble-t-il, des responsables politiques dont certains ont joué un rôle dans les terribles violences qui émaillèrent les guerres civiles de 1997 et 1998. Il revient bien évidemment à la justice de dire ce qu’il en est réellement, mais les informations qui remontent en cascade vers nous laissent peu de doutes sur ces implications dans les évènements présents.

Ce que démontre de façon accablante la nouvelle dérive de Frédéric Bintsamou est le fait que seul un Etat fort, respectueux des libertés publiques mais organisé pour préserver l’ordre public contre ceux qui tentent de le briser, peut combattre efficacement et, mieux encore, prévenir les « fous de dieu ».  Chez nous comme au Mali, en Libye, en Irak, en Syrie, en Afghanistan et ailleurs dans le monde vivent des hommes qui se croient supérieurs au point d’asservir sans pitié ceux qui les entourent et d’user de la pire cruauté pour parvenir à leurs fins. Le tout, cela va de soi, pour satisfaire leurs ambitions personnelles, combler leur ego démesuré, assouvir leurs instincts les plus bas.

Ne nous faisons donc pas d’illusion : la seule réponse possible aux terribles déviances qui se produisent sous nos yeux est celle que garantit l’Etat de droit dans lequel nous vivons. Avec, d’un côté, la force publique dans toutes ses composantes – police, gendarmerie, armée, mais aussi renseignement – et, de l’autre, la justice à qui revient la double mission d’établir la vérité et de sanctionner les auteurs des troubles à l’ordre public.

Les citoyens congolais attendent avec angoisse, avec impatience aussi que prennent fin les exactions commises dans le Pool.

 

 

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