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Déni

Jeudi 28 Avril 2016 - 16:36

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Ce qui frappe finalement le plus les observateurs attentifs de la scène politique congolaise est le déni de la démocratie auquel se livrent en toute impunité et avec un rare cynisme les opposants radicaux.

Alors qu’ils avaient refusé de participer au Dialogue national de Sibiti, s’étaient opposés au référendum constitutionnel en tentant vainement de soulever la rue, avaient contesté les résultats de l’élection présidentielle du 20 mars puis lancé en vain une opération « ville morte » dans l’espoir de mobiliser l’opinion publique, l’on découvre que nombre d’entre eux ne respectent nullement les principes fondamentaux de la gouvernance démocratique.

En témoignent de façon accablante les informations que nous avons publiées hier dans nos colonnes concernant l’absence des leaders de cette même opposition sur les travées de l’Assemblée nationale où ils devraient siéger puisqu’ils ont été élus lors du dernier scrutin législatif. Tout bien pesé, un tel comportement, une telle attitude prouvent que la notion même de démocratie, contrairement à ce que chacun d’eux affirme dans ses  discours, n’entre pas dans son raisonnement. Ils laissent entrevoir la profondeur de la crise dans laquelle notre pays aurait plongé si la majorité des citoyens congolais avait suivi leurs consignes lors de la récente élection présidentielle.

Etre élu et ne jamais être présent pendant les sessions parlementaires pour débattre des textes de loi présentés par l’Exécutif, ou proposés par les députés eux-mêmes manifeste un mépris de l’institution parlementaire qui en dit long sur les motivations réelles des leaders de l’opposition radicale. Seule importe pour ces derniers, de façon évidente, la détention du pouvoir et les avantages que celui-ci est censé procurer. Le reste, tout le reste n’est, comme on dit, que littérature, mirages et poudre aux yeux.

Aussi triste, désespérant même que soit ce constat, il présente au moins l’avantage d’établir de façon claire les raisons pour lesquelles des hommes et des femmes politiques qui affirmaient parler au nom du peuple congolais se sont peu à peu enfermés dans une sorte de prison morale dont ils ne sortiront plus. Il nous permet aussi de mieux mesurer le danger auquel nous avons tous échappé.

 

 

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