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Nul ne sait...

Mercredi 28 Septembre 2016 - 19:30

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Nul, en effet, ne sait de quoi demain sera fait, mais cela n'empêche nullement chacun, à la place qu'il occupe au sein de la société, de réfléchir et d'agir pour que la société dans laquelle il vit soit plus prospère, plus équitable, plus ouverte sur le monde, plus franchement tournée vers le progrès.

Alors que nous venons de nous doter de nouvelles institutions et que nous vivons les premiers mois d'un quinquennat centré sur l'émergence, cette préoccupation devrait figurer au coeur du débat public. Car c'est bien de ces avancées individuelles et collectives que surgira à terme plus ou moins rapproché la "rupture" prônée par la plus haute autorité de l'Etat.

Le problème - car il y en a un, bien sûr - est que la société civile ne semble guère convaincue de la nécessité de mobiliser ses forces individuelles et collectives pour faire en sorte que, dans le proche avenir, s'instaure chez nous un progrès dont tous les citoyens pourront tirer un juste profit où qu'ils vivent. Ceci tient au fait que, mise à part la scène politique sur laquelle se déchaînent comme toujours les passions, nul ne se soucie réellement de se projeter dans le futur et donc de dialoguer sur l'avenir.

Tout se passe en vérité comme si le citoyen congolais s'en remettait à l'Etat et à l'Etat seul pour explorer les voies conduisant à l'émergence. En témoigne l'indigence regrettable des propos que tiennent sur le sujet les hommes et les femmes censés parler au nom des citoyens, mais également l'extrême faiblesse des associations, groupes de réflexion et organismes divers qu'ils animent ou dirigent.

Alors que partout ailleurs dans le monde la société civile s'organise pour mieux faire entendre sa voix face à l'Etat, aux formations politiques, aux lobbies économiques, aux institutions officielles, on ne la voit guère s'exprimer chez nous. Ou, si elle le fait c'est avec une telle discrétion que sa voix n'est pas vraiment audible. Se trouvera-t-il dans les mois à venir quelqu'un qui, au-delà de la controverse politique, osera lancer le véritable débat social auquel, n'en doutons pas, la majorité des Congolais et des Congolaises aspire dans le moment présent où se joue leur avenir ?

  

 

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