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Société civile

Jeudi 2 Avril 2015 - 15:33

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Plus les discussions informelles sur la réforme de la gouvernance publique avancent,  plus la société civile semble décidée à s’impliquer dans le débat. En témoignent les remarques qui nous parviennent à ce propos sous des formes diverses et qui énoncent des vérités simples mais essentielles que les acteurs de la future concertation nationale feraient bien d’intégrer dès à présent dans leur raisonnement.

En voici une, formulée par une personnalité dont nous respecterons l’anonymat, mais qui reflète sans doute l’opinion d’un grand nombre de citoyens congolais :

« L’euphorie qui entoure le débat politique, aujourd’hui, au Congo, nécessite une démarche intellectuelle rigoureuse. Il ne s’agit pas seulement de la culture approfondie et de l’interprétation des lois fondamentales congolaises depuis l’indépendance. Il s’agit également de ramener les différents partis composant le macrocosme politique congolais à la bonne lecture et à l’application des textes qui régissent leur organisation interne et leur fonctionnement… Cet ensemble de règles se compose de deux parties essentielles : (1) La partie démocratique du fonctionnement du parti : élections de tous les organes dirigeants, de la base au sommet, obligation de comptes rendus périodiques de gestion devant les militants ; (2) La partie centraliste : discipline rigoureuse (interdiction de fractions) au sein du parti et subordination, obligation stricte pour les organismes inférieurs d’appliquer les décisions des organismes supérieurs ».

Si l’on veut résumer ce jugement en quelques mots on dira qu’avant de donner des leçons aux dirigeants de notre pays sur la gouvernance, les partis politiques feraient bien de s’imposer à eux-mêmes les règles qu’impose le respect de la démocratie. En obligeant notamment ceux qui prétendent les diriger, qui n’ont le plus souvent aucune assise populaire et qui néanmoins ne cessent de donner des leçons aux dirigeants de notre pays à prouver leur propre légitimité.

Le temps est sans doute venu pour les donneurs de leçons de balayer enfin devant leur porte.

 

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