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Dilemme !

Lundi 5 Juillet 2021 - 18:22

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Il sévit dans le monde qu’il a pris en otage depuis le début de l’année 2020, un virus ravageur dénommé coronavirus, avec sa dérivée appelée Covid-19, la maladie qu’il provoque. Voyageant au rythme des mouvements humains, cette maladie a fait le tour de la planète en un temps relativement court. Au-delà de la différence des conséquences ici et là, les dégâts causés par cette maladie sont immenses et multiples sur tous les plans : économique, social, culturel et même politique.

La vertigineuse propagation et l’ampleur sans égale de ses ravages ont paralysé le monde. Pris de court, les scientifiques n’ont pas encore trouvé, en-dehors de quelques palliatifs, un remède adéquat contre ce mal invisible dont les méfaits vont accroissant chaque jour qui passe. En attendant de trouver mieux, les chercheurs ont mis au point, une série de vaccins avec pour objectif de réduire, au moins, le nombre de décès consécutifs à cette maladie. Et on imaginait déjà la communauté humaine adhérer unanimement à cette prouesse. Mais, hélas !

Si certains ont salué la rapide découverte des vaccins, d’autres, tout contrairement, ont multiplié et continuent à multiplier des initiatives visant à diaboliser l’usage des vaccins. Insidieusement, il s’installe une guéguerre qui fait prendre à la pandémie l’allure d’une scène politique mettant face à face les pour et les contre. Allant jusqu’à nier l’existence de la maladie, les négateurs refusent de respecter les mesures salutaires et s’opposent à la vaccination. Cependant, ils ne proposent rien en retour en termes de traitement curatif ou préventif pour sauver des vies humaines. Au milieu de cette embrouille, des hommes et des femmes meurent.

 Les âneries qu’ils déversent via les réseaux sociaux, notamment, toutes sortes de théories anti lutte contre la Covid-19, prêteraient à rire si le sujet n’était pas aussi sérieux. Que dire de toutes ces populations exposées à la mort, alors que la pandémie est loin d’être jugulée, mais surtout, le virus qui en est la cause mute de façon régulière. Des formes nouvelles plus agressives et dangereuses apparaissent avec des caractéristiques parfois inédites. Devant ce tableau sombre, les gouvernants du monde sont désemparés.

Selon la directrice Afrique de l’OMS, Matshidiso Moeti, « la propagation galopante des variants plus contagieux modifie considérablement la nature de la menace qui pèse sur l’Afrique », avant d’ajouter que la troisième vague « ne ressemble en rien à ce que nous avons connu jusqu’à présent » sur le continent. Jusqu’à preuve du contraire et en dépit de la multiplication des variants, la vaccination est à ce jour le seul rempart contre la pandémie à coronavirus. Tous les pays qui ont commencé à avancer progressivement vers la reprise de la vie normale ne l’ont réalisé que grâce à la vaccination du plus grand nombre de leurs citoyens. 

Au Congo, les autorités veulent tenir le pari de la pérennité des doses de vaccins, avec pour objectif d’atteindre au moins 60% de vaccinés, donc beaucoup plus de citoyens protégés que s’ils ne le sont pas. La vaccination n’a certes pas un caractère obligatoire, mais chaque citoyen devrait en comprendre la nécessité. Ainsi, il se protègerait autant qu’il protègerait sa famille et d’autres citoyens autour de lui. Mais cette préoccupation se heurte toujours au refus de certaines personnes qui se définissent comme des anti-vaccins. 

Par ailleurs, il n’échappe pas aux Congolais que le pays n’est pas encore sorti de l’ornière de la crise économique. Mais, en dépit de cette situation, les autorités ont pu acquérir de nombreuses doses de vaccin, par souci de protéger les populations. Celles-ci ne sont pas éternellement conservables. Bien au contraire, leur durée de vie est très limitée dans le temps. Ainsi, chaque Congolais qui se ferait vacciner contribue non seulement à lutter contre la propagation du coronavirus, mais aussi à éviter la destruction de ces doses.

Valentin Oko

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