Opinion
- Éditorial - Les Dépêches de Brazzaville
- Réflexion - Jean-Paul Pigasse
- Le fin mot du jour - Gankama N’Siah
- Humeur - Faustin Akono
- Chronique - Emmanuel Mbengue
- Brin d’histoire - Mfumu
- Tribune libre - Sergueï Lavrov
- Idées-forces - Les Dépêches de Brazzaville
- Analyse - Xinhua
Où sont les transports en commun de l’Etat ?Samedi 25 Juillet 2026 - 15:30 Chaque jour qui passe, des Congolais ont de serieuses difficultés lors des déplacements intra-urbains. Et pour s’en rendre compte, il suffit de visiter les arrêts de bus aux heures de la matinée et du soir. A dire vrai, ce sont les transports en commun privés qui continuent d’imposer leurs “mauvaises habitudes” aux citoyens en morcelant des trajets ou en doublant les prix de course et le nombre de clients pour une course. Quelle est la conséquence immédiate de ces agissements inciviques des transporteurs en commun ? Ce sont des retards des fonctionnaires de l’Etat tout comme ceux du privé dans des lieux de service. D’où le commun des mortels qui, en se grinçant les dents aux arrêts de bus quand il peine à trouver un moyen de transport, se pose la question suivante: “A quand le soulagement véritable des Ponténégrins et des Brazzavillois en matière de transport en commun ?”. En réponse à cette question, on entend de plus en plus l’opinion suivante: “Les mairies sont démissionnaires, car des gens ont de la peine à aller d'une extrémité de la ville à l’autre”. C’est quand même bizarre, car les mairies sont bien-là. Les quelques rares bus appelés “Mal-à-l’aise” entassent des passagers comme des sardines dans une boîte. Comment comprendre que les transports en commun continuent, dans nos villes, de présenter un “visage pitoyable” comme si nous étions à l’âge de la pierre taillée avec tous ses aspects primitifs? Brazzaville avec ses trois millions d’habitants et Pointe-Noire avec ses deux millions exigent maintenant et aujourd’hui une surabondance de bus de l’Etat. Aux arrêts de bus de Tchystère à Pointe-Noire et de Moukondo Mazala à Brazzaville, le spectacle est le même de 8 heures du matin à 13heures et de 15 heures jusqu’aux heures très tardives de la soirée. La population grince les dents, se gratte la tête pour chercher comment avoir un siège dans un bus avec ce sempiternel jeu de ping-pong qui ne finit jamais. On court à droite, on court à gauche pour s’infiltrer dans la première ou la deuxième occasion qui se présente à un arrêt. Ces agissements causent du tort dans de nombreuses administrations tant dans le privé que dans le public. “A quand la surabondance des transports de l’Etat pour mettre fin à cette pénible situation ?” Affaire à suivre
Faustin Akono Edition:Édition Quotidienne (DB) Notification:Non |

