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Vendredi 6 Septembre 2019 - 13:37

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Le moins que l’on puisse dire, ou plutôt écrire, au lendemain de la visite d’Etat que le président Denis Sassou N’Guesso a effectuée cette semaine à Paris est que celle-ci ouvre une nouvelle page dans la longue, très longue histoire qui unit le Congo à la France et la France au Congo. Une histoire commune qui débuta, il y a cent trente-neuf ans, lorsque Pierre Savorgnan de Brazza fut reçu à Mbé par le roi des Tékés, Makoko, et conclut avec lui un  accord de très long terme, qui s’est poursuivie durant toute l’ère coloniale et qui a vu Brazzaville devenir lors de la Seconde Guerre mondiale « la capitale de la France libre », qui a continué de s’écrire après l’accession de notre pays à l’indépendance, il y a cinquante-neuf ans, et qui se poursuivra à coup sûr longtemps comme l’a démontré la chaleur de l’accueil réservé par Emmanuel Macron à notre président mardi.

Nos lecteurs ayant été informés de façon précise sur les accords qui ont marqué cette visite d’Etat, nous ne reviendrons pas, pour l’instant du moins, sur leur portée qui contribuera fortement au resserrement des liens ainsi noués entre les deux Etats. Mais ils doivent savoir, sans bien sûr entrer dans le détail, que des entretiens privés se sont aussi tenus avec de hautes personnalités françaises qui contribueront dans différents domaines à ce resserrement dont le meilleur sortira pour la nation congolaise tout entière. Notamment dans le domaine stratégique de la mise en valeur et de la préservation de nos ressources naturelles dont dépend pour une large part notre destin à moyen et long terme.

Cette étape importante étant franchie, il nous revient maintenant, à nous Congolais, de faire en sorte que l’image détestable de notre pays véhiculée depuis des années par des individus ou des organisations hostiles au pouvoir en place puis relayée avec complaisance par des médias étrangers dont il n’est pas besoin ici de citer le nom, que cette image donc soit corrigée dans les meilleurs délais. Une correction essentielle qui peut être conduite par le canal d’une communication adaptée aux technologies de ce temps, qui doit être fondée sur les réalités présentes du Congo et donc mettre en valeur les atouts qui sont les nôtres dans l’évolution de cette partie de l’Afrique sur laquelle se porte de plus en plus l’attention de la communauté internationale.

Ne nous arrêtons donc pas en si bon chemin. Le temps est propice pour accélérer.

 

 

Les Dépêches de Brazzaville

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