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Danse urbaine

Jeudi 21 Novembre 2019 - 19:53

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Sport ou discipline artistique tout simplement, la danse urbaine a quelque peu perdu de son charme chez les jeunes, dans quelques villes africaines et à Brazzaville notamment, depuis que le hip-hop, d’où elle tire sa substance, s’est laissé encombrer par de nouvelles formes d’expressions artistiques. Si quelques rares scènes de « Steps » et de « Battles » persistent encore dans l’agenda des spectacles, c’est parce qu’il existe, sans doute, des hommes et des femmes qui savent combien la danse urbaine constitue une excellente occasion de former la jeunesse. 

A la façon du théâtre, la danse urbaine a démontré comment elle sait soutenir les jeunes à mieux se connaître, s’affirmer et avoir confiance en eux. Depuis les années 1990, la Street Dance, forme de danse issue de la culture hip-hop, peut se réjouir d’avoir cultivé une jeunesse africaine aux antipodes de celle d’aujourd’hui, phagocytée par de nouvelles cultures parfois trop obscènes.

Si nous faisons l’éloge d’un art aussi ludique et unificateur, c’est parce qu’il faut encourager les initiatives qui continuent de perpétuer la culture hip-hop, à l’instar du festival Danse Contest qu’organise la Fédération congolaise de danse urbaine à Brazzaville, en fin de ce mois, avec la participation des danseurs du Gabon, de la République démocratique du Congo et de l’Angola.

Les Dépêches du Bassin du Congo

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