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Vendredi 13 Septembre 2019 - 10:52

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La visite à Paris du ministre Anatole Collinet-Makosso et la conférence sur l'Education qui s'achève à Brazzaville le démontrent sans appel : la formation des femmes et des hommes qui seront demain les piliers de la société civile congolaise est bien l'un des enjeux majeurs des deux décennies à venir. Si cette formation est organisée avec sérieux, de façon méthodique, sur toute l'étendue du territoire national et pour toutes les classes d'âge, de l'enseignement primaire à l'université en passant par l'enseignement secondaire et l'enseignement technique, elle permettra au Congo de franchir tous les obstacles qui se dressent sur sa route comme sur celle de tous pays émergents.

Qu'il nous soit permis, ici, de souligner que dans ce contexte très stratégique, l'écologie au sens le plus large du terme, la défense de la nature sous toutes ses formes, la protection des espèces animales que menace la suractivité humaine, la mise en exploitation raisonnée et raisonnable de nos ressources naturelles devraient figurer en très bonne place sur la liste des priorités que se fixe aujourd'hui l'Etat dans le domaine de l'éducation nationale.

Observant avec attention les actions que mènent les ministres chargés de l'enseignement et de la préservation de la nature, nous n'avons aucun doute quant à nous sur leur volonté d'agir vite et bien sur ce terrain. Mais cette volonté, cette détermination que Rosalie Matondo, Arlette Soudan-Nonault et Anatole Collinet-Makosso ont exprimé avec force de différentes façons lors de leur venue en France au côté du président Denis Sassou N'Guesso ne porteront leurs fruits que si les moyens humains, financiers, techniques qui leur sont octroyés  par la puissance publique dans le moment présent sont à la hauteur des enjeux ici résumés. Et ce n'est, pour l'instant, pas le cas même si des avancées sérieuses ont été faites ces derniers temps dans chacun de ces domaines à la demande de la plus haute autorité de l'Etat.

Convaincre les nouvelles générations que leur existence, demain,  ne sera garantie que si elles sont formées, bien sûr, aux techniques modernes mais simultanément aussi à la protection de l'environnement constitue de toute évidence le plus grand défi que nous devons relever, nous qui sommes adultes et donc pleinement responsables aujourd'hui de l'avenir de notre pays.  

 

 

Les Dépêches de Brazzaville

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