Opinion

  • Éditorial

Formation

Lundi 5 Août 2019 - 19:44

Abonnez-vous

  • Augmenter
  • Normal

Current Size: 100%

Version imprimableEnvoyer par courriel


Dans le moment très particulier que nous vivons où la défense de la nature, dont dépend à terme rapproché la survie de l'espèce humaine, s'impose sur les cinq continents comme une priorité absolue, les pays comme le nôtre devraient dès à présent l'inscrire en bonne place, en très bonne place même, dans la formation des nouvelles générations. Non pas en s'en tenant à de nobles idées, à de grands principes, à de beaux discours mais en expliquant aux jeunes pourquoi et comment chacun d'eux, à la place qu'il occupera demain dans la société, devra contribuer à la protection de l'environnement.

Si nous le faisons dans le temps à venir, nous résoudrons la plupart des problèmes auxquels nous sommes aujourd'hui confrontés. En particulier l'assainissement de nos villes et de nos villages, la préservation de la nature dont nous avons hérité, la mise en valeur saine et respectueuse des ressources que celle-ci renferme, la lutte contre la déforestation qui menace très directement l'air que nous respirons, bref la survie du cadre physique dont dépend le sort de notre peuple. Et, de surcroit, le Congo s'imposera à l'échelle continentale, comme un modèle dont tous les pays devraient s'inspirer.

S'il est vrai qu'au plus haut niveau de l'Etat la protection de l'environnement est perçue depuis toujours comme une priorité nationale ainsi que l'a démontrée la constitution du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo décidée à Oyo il y a deux ans, il l'est tout autant, sinon même plus, que cette vision du rôle essentiel de la nature dans la survie de l'espèce humaine doit maintenant être perçue comme un devoir par chaque citoyen, par chaque citoyenne, quel que soit son âge, sa place présente et à venir dans la société, ses ambitions personnelles ou familiales. Et cela seule l'insertion de la protection de la nature en bonne place dans les programmes scolaires tout au long du cycle de formation primaire, secondaire, supérieure le permettra dans un délai raisonnable.

Consacrons donc une partie des fonds que la communauté internationale s'est engagée à nous apporter dans le cadre du programme de redressement de notre économie à la mise en place de ce processus salvateur dont dépend très directement l'avenir du Congo. Chacun de nous, en vérité, a tout à y gagner !  

 

 

Les Dépêches de Brazzaville

Edition: 

Édition Quotidienne (DB)

Notification: 

Non

Éditorial : les derniers articles
▶ 22/10/2019 | Encore et toujours …
▶ 19/10/2019 | Affaires...
▶ 18/10/2019 | Mami Wata
▶ 17/10/2019 | Passionnant !
▶ 16/10/2019 | Balises
▶ 16/10/2019 | Rupture
▶ 14/10/2019 | Regards
▶ 13/10/2019 | Rentrée
▶ 11/10/2019 | Rire
▶ 10/10/2019 | Avertissement