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Fragile mais …

Mercredi 4 Janvier 2017 - 18:51

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Peu nombreux ont été, ces derniers mois, ceux qui croyaient que notre sœur la République Démocratique du Congo parviendrait à surmonter ses divisions internes et donc à conjurer le mauvais sort qui l’avait à plusieurs reprises conduit au bord de l’abîme. Mais l’accord passé le dernier jour de l’année 2016 entre les représentants du pouvoir et de l’opposition grâce au travail de fourmi accompli des mois durant par la Conférence épiscopale nationale, en liaison constante avec le Pape François à Rome,  a montré qu’ils avaient raison.

Certes le régime de transition instauré par cet accord est fragile et la RDC n’est-elle pas encore assurée de franchir sans risques de dérapages la période délicate qui débute avec la préparation de scrutins multiples, parmi lesquels figure en bonne place l’élection présidentielle. Il n’empêche, cependant, que la volonté affirmée des principaux acteurs de la scène politique de préserver la paix témoigne d’un engagement collectif en faveur de la liberté et de la démocratie qui autorise tous les espoirs.

Ce que chacun d’entre nous doit comprendre dans ce moment très particulier est le fait qu’au-delà du destin de la RDC c’est l’avenir du Bassin du Congo tout entier qui se joue. Comment en effet cet espace immense, situé au cœur du continent africain, pourrait-il poursuivre sa longue et difficile marche vers le développement durable si la nation qui occupe plus du tiers de sa surface venait à plonger dans le chaos ? Et comment nous-mêmes, Congolais de la rive droite du fleuve, pourrions-nous progresser si le pire venait à se produire en face de nous ?

Alors que débute à Kinshasa la phase historique de la transition rendons un hommage mérité à ceux qui firent en sorte qu’elle devienne possible. En commençant, bien sûr, par les plus hautes autorités de l’Eglise catholique et par notre propre Président, Denis Sassou N’Guesso, qui ont jeté tout leur poids dans la balance afin que celle-ci penche du bon côté. L’Histoire, la grande Histoire, leur rendra un juste hommage lorsque le temps sera venu d’en relater les étapes successives.

En attendant prions le Très Haut pour que la raison continue de l’emporter sur la passion, l’intelligence sur la violence.

Fragile mais …

Peu nombreux ont été, ces derniers mois, ceux qui croyaient que notre sœur la République Démocratique du Congo parviendrait à surmonter ses divisions internes et donc à conjurer le mauvais sort qui l’avait à plusieurs reprises conduit au bord de l’abîme. Mais l’accord passé le dernier jour de l’année 2016 entre les représentants du pouvoir et de l’opposition grâce au travail de fourmi accompli des mois durant par la Conférence épiscopale nationale, en liaison constante avec le Pape François à Rome,  a montré qu’ils avaient raison.

Certes le régime de transition instauré par cet accord est fragile et la RDC n’est-elle pas encore assurée de franchir sans risques de dérapages la période délicate qui débute avec la préparation de scrutins multiples, parmi lesquels figure en bonne place l’élection présidentielle. Il n’empêche, cependant, que la volonté affirmée des principaux acteurs de la scène politique de préserver la paix témoigne d’un engagement collectif en faveur de la liberté et de la démocratie qui autorise tous les espoirs.

Ce que chacun d’entre nous doit comprendre dans ce moment très particulier est le fait qu’au-delà du destin de la RDC c’est l’avenir du Bassin du Congo tout entier qui se joue. Comment en effet cet espace immense, situé au cœur du continent africain, pourrait-il poursuivre sa longue et difficile marche vers le développement durable si la nation qui occupe plus du tiers de sa surface venait à plonger dans le chaos ? Et comment nous-mêmes, Congolais de la rive droite du fleuve, pourrions-nous progresser si le pire venait à se produire en face de nous ?

Alors que débute à Kinshasa la phase historique de la transition rendons un hommage mérité à ceux qui firent en sorte qu’elle devienne possible. En commençant, bien sûr, par les plus hautes autorités de l’Eglise catholique et par notre propre Président, Denis Sassou N’Guesso, qui ont jeté tout leur poids dans la balance afin que celle-ci penche du bon côté. L’Histoire, la grande Histoire, leur rendra un juste hommage lorsque le temps sera venu d’en relater les étapes successives.

En attendant prions le Très Haut pour que la raison continue de l’emporter sur la passion, l’intelligence sur la violence.

Les Dépêches de Brazzaville

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