Opinion
- Éditorial - Les Dépêches de Brazzaville
- Réflexion - Jean-Paul Pigasse
- Le fin mot du jour - Gankama N’Siah
- Humeur - Faustin Akono
- Chronique - Emmanuel Mbengue
- Brin d’histoire - Mfumu
- Tribune libre - Sergueï Lavrov
- Idées-forces - Les Dépêches de Brazzaville
- Analyse - Xinhua
Tout perdre sauf le footSamedi 25 Juillet 2026 - 17:41 Le Mondial 2026 a pris fin, on le sait, sur la victoire méritée de l'Espagne. Deux étoiles à son palmarès, la Roja a célébré son sacre en toute fierté comme aurait pu le faire l'une ou l'autre des 48 équipes engagées dans cette compétition unique du ballon rond. Bravo aux nouveaux champions du monde, mais chapeau aux sortants pour ce passage de témoin digne d'éloges. L'Espagne a hérité, en effet, des mains de l'Argentine le trophée que Lionel Messi et ses coéquipiers détenaient depuis la session de 2022, au Qatar. Pour autant l'actualité du football ne s'est pas arrêtée le 19 juillet. Bien au contraire. Aussitôt les hostilités terminées, les annonces diverses ont pris le relais dans les officines concernées : des têtes sont "tombées" , quelques "règlements de compte" pour " mauvais résultats " ont défrayé la chronique suivis de remplacements. Dans cette ambiance surchargée, les "Bleus" attirent l'attention. Battus 2-0 en demi-finale par les Espagnols, les Français ont aussi perdu 4-6 contre les Anglais lors du match pour la troisième place mais ne s'avouent pas vaincus pour autant. Le futur du Onze national français se joue désormais autour du départ de Didier Deschamps, sélectionneur sortant, et de l'arrivée de son remplaçant, Zinedine Zidane. La presse sportive de l'hexagone est focus sur l'entraîneur "chanceux" du Real Madrid, il y a quelques années, et le présente comme l'homme du moment pour les Bleus. Zizou a des atouts, est-il écrit et répété dans les colonnes de nos confrères. Le peu de place au moindre doute dans cette vision quasi collective entretient une pression que le public sportif et les experts en lecture footballistique sur les plateaux de télévision exercent sur les joueurs, les staffs des clubs et les décideurs les plus en vue. Pour ce qui est des Bleus, dans quelque temps, Zinedine Zidane en prendra les rênes. Il devra s'attendre à ce qu'il lui soit demandé, en cas de problème lié à la performance de ses poulains, de descendre lui-même sur le terrain reprendre son numéro 10. Autant dire que le colossal investissement communicationnel qui lui est réservé aujourd'hui par ses administrateurs ne lui servira qu'en cas de bons résultats. À lui de saisir sa chance ; de nos jours, il est admis de tout manquer, presque, sauf le succès au football. Gankama N’Siah Edition:Édition Quotidienne (DB) Notification:Non |





















