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Climat

Samedi 24 Avril 2021 - 16:45

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La bataille collective qui engage les nations du monde pour la préservation de l’environnement reprend les couleurs avec le retour sur scène des Etats-Unis d’Amérique. Classée deuxième au rang des « grands pollueurs », derrière la Chine, la première puissance mondiale avait créé l’émoi sous l’administration de l’ex-président Donald Trump en se retirant avec fracas de l’Accord de Paris sur le climat, signé en 2015, par la communauté internationale.

Ce n’est désormais qu’un vieux souvenir car le successeur de Donald Trump, le président Joe Biden vient de concrétiser l’une de ses promesses de campagne par un geste fort. Jeudi et vendredi derniers, pour marquer le grand comeback de son pays dans ce que l’on pourrait appeler l’arène climatique dédiée à la survie de l’humanité, il a réuni un sommet virtuel avec une quarantaine de ses homologues. Rendez-vous est ainsi pris pour décourager les adeptes du discours climato-sceptique qui a prévalu dans un passé récent.  

En raison des tensions persistantes entre les Etats-Unis, la Chine et la Russie, la participation à cette réunion des présidents Joe Biden, Xi Jinping et Vladimir Poutine pour le compte de leurs pays respectifs est la preuve qu’autour du climat, un consensus peut se former à l’échelle de la planète Terre et en garantir un développement harmonieux. Il reste donc que les grandes puissances dont la responsabilité dans le dérèglement climatique est indéniable et d’autres pays qui en subissent les effets néfastes érigent la coopération en la matière au rang des priorités du siècle présent.

Dans cette participation de tous à l’amélioration de la qualité de l’air que nous respirons sur les cinq continents, l’effort de chacun doit être pris en compte. Particulièrement exposée aux effets du changement climatique, l’Afrique ne peut se dérober à ses responsabilités aux côtés des autres continents. A ce titre, l’immense richesse naturelle que représente la région du Bassin du Congo, deuxième poumon écologique du monde après l’Amazonie, mérite une sollicitude des partenaires extérieurs pour le bien de l’humanité.

Attachée à cette noble cause, la République du Congo qui a toujours été à l’avant-garde de la préservation de l’environnement, à travers des politiques intérieures audacieuses dont, entre autres, l’institutionnalisation d’une journée nationale de l’arbre, mérite sa place dans le concert des nations.  

Les Dépêches de Brazzaville

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