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Vendredi 17 Juin 2022 - 12:17

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Le secteur minier qui a fait l’objet d’une grande attention des pouvoirs publics et attiré des partenaires étrangers se cherche encore. Dans la perspective d’en assurer le décollage, des permis de prospection et de recherche avaient été octroyés à des investisseurs étrangers dans le massif du Chaillu, la haute Sangha et dans l'extrême Nord-Ouest. 

Les projets de grande ampleur censés accompagner cet élan n’ont pu aboutir, excepté quelques-uns. Les causes sont en partie liées à la crise financière, mais aussi à la complexité de l’activité et le cadre légal qui traduisent jusqu’ici la faible contribution de l’industrie minière dans l’économie nationale.  

L’adoption attendue du nouveau Code minier aura pour avantage d’attirer des investisseurs capables d’accroître le volume des exportations dominé par le pétrole avec plus de 80%. Pour tenter d’inverser la tendance, un accent particulier avait été mis sur le développement de quelques projets structurants. Il s'agit des gisements de fer de Zanaga et de Mayoko dont l’exploitation amorcée n’a guère tenu ses promesses.

Ces échecs s’expliquent en partie par le fait que le Congo, dépourvu d’une grande tradition minière, souffre de l’absence d’un secteur privé national digne de valoriser son important potentiel minier. Relever le défi du développement de l’industrie minière passe aussi par la formation de cadres dans les filières dédiées.

 

Les Dépêches de Brazzaville

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