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Jeudi 6 Janvier 2022 - 18:10

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Les cérémonies traditionnelles qui ont marqué, chez nous comme partout ailleurs, cette première semaine de la nouvelle année 2022 ont confirmé que la diplomatie, entendue dans son sens le plus large, sera l’un des axes majeurs de l’action gouvernementale tout au long des mois à venir.  Lorsqu’elles ont pris publiquement la parole, les plus hautes autorités de l’Etat, le président de la République en particulier, ont en effet souligné que le Congo a un rôle important à jouer dans la recherche de solutions pérennes aux problèmes que doit résoudre le continent dans la lutte pour la protection de la nature et contre le dérèglement climatique, dans la prévention et la gestion des crises, dans la longue marche de l’Afrique centrale vers le développement durable.

Faire mieux entendre la voix du Congo, de notre Congo, sur la scène régionale et internationale, est manifestement un objectif majeur que les autorités concernées vont devoir se fixer. Non pas parce que celles-ci n’auraient pas su ou pas pu le faire jusqu’à présent, mais parce que le contexte global qui se précise donne aux nations comme la nôtre la possibilité de jouer un rôle plus important, plus précis dans la gouvernance mondiale. Une réalité bien concrète que toutes les grandes puissances du globe ont parfaitement assimilée et inscrite en bonne place dans leur stratégie comme le montre leur engagement croissant à nos côtés dans de nombreux domaines.

Il est clair aujourd’hui que le Bassin du Congo, entendu dans son sens géographique et humain le plus large, c’est-à-dire incluant les Grands Lacs et le golfe de Guinée, verra dans les années à venir son influence s’affirmer au sein de la communauté internationale. Et que, de ce fait, Brazzaville et Kinshasa seront mieux entendues, mieux écoutées, mieux accompagnées dans leur développement. Une perspective, soit dit en passant, que les plus hautes autorités des deux nations congolaises ont parfaitement intégrée dans leur stratégie commune comme en témoignent les grands travaux en cours qui rendront infiniment plus faciles leurs échanges les plus divers dans le très proche avenir.

Qu’il s’agisse de la politique extérieure, de l’économie et des finances, de l’agriculture et de la pêche, de l’enseignement et de la santé, de l’art et de la culture, du sport, de la construction des grandes infrastructures routières et ferroviaires, de la protection des forêts et des tourbières, l’Afrique centrale devient au fil des mois un acteur majeur de la scène africaine. A nous tous, chacun à notre place, d’en tirer dès à présent les conclusions afin d’agir dans le bon sens.

Les Dépêches de Brazzaville

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