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Jeudi 29 Avril 2021 - 20:44

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Quoique le marché primaire du cinéma, celui des salles, est certes resté monopolistique dans la diffusion des films, il ne représenterait aujourd’hui qu’une part minoritaire devant les autres formes de distribution à l’instar des plateformes de VOD, Internet ou la téléphonie mobile avec les nouveaux médias. Pour s’en convaincre, observons de près comment nos jeunes cinéastes, devant la crise de la production et la quasi-fermeture des salles de cinéma, saisissent ces nouvelles opportunités pour tenter de vendre leurs génies.

Il est clair, certes, que la salle de cinéma reste tout de même une instance de forte valorisation symbolique, en tant que lieu originel et unique de consommation collective du film, et également la source du mouvement de recettes. Mais face à de multiples obstacles en Afrique et, particulièrement, au Congo où se relève, depuis plus de dix ans, une génération de cinéastes affranchis, la tendance est à la recherche de moyens capables de valoriser une production de plus en plus réformée.

La web-série « Coco et Rico » que nous encourageons dans ce numéro figure, justement, parmi ces petites productions qui ont choisi internet et les réseaux sociaux pour se frayer un chemin de promotion. La question à se poser aujourd’hui est de savoir comment organiser au mieux localement cette nouvelle industrie du cinéma qui se saisit du web comme marché primordial.  L’idéal est de songer à la commercialisation du film, à la rémunération du travail capable de financer de nouvelles œuvres.

 

Les Dépêches du Bassin Congo

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