Art-Culture-Média

Très bonne danseuse et chanteuse, la jeune artiste délurée a, de sa voix limpide, charmé le public interprétant avec aisance une sélection attrayante de titres de divas africaines à la soirée acoustique du 14 avril, au Centre Wallonie-Bruxelles.
Au top de sa forme et perchée sur ses talons aiguilles, avec la grâce naturelle qu’elle a toujours affichée, Chimelle Folo a ravi la salle attentive au moindre de ses gestes. Sensuelle à souhait par moments, la chanteuse nullement sophistiquée, à peine maquillée, a fait étalage de son admirable talent, le 14 avril, au Centre Wallonie-Bruxelles. La voix n’est pas le seul atout de l’artiste que l’on présente avec raison telle une « étoile montante de la scène de la rumba congolaise ». En effet, aussi agile que peut lui permettre de l’être son physique svelte, Chimelle ne s’impose aucune limite sur scène. ... Lire la suite
La slameuse Mariusca Moukengué, responsable de l’association Slamourail, a annoncé la tenue de la deuxième édition du festival international du Slam au Congo (Slamouv), au cours d’une conférence de presse organisée aux Ateliers Sahm, le week-end dernier.
Le Slamouv est un moyen pour ses organisateurs de mettre en relief l’art de déclamer les mots devant un public et de favoriser la mise en réseau des professionnels de cet art ainsi que le partage inculturel. Pour sa deuxième édition, le festival se tiendra les 20, 21 et 22 avril, à l’Institut français du Congo (IFC) et aux Ateliers Sahm, à Brazzaville, autour du concept « Casser les codes ».
Si la première édition a porté sur le thème essentiellement poétique, « Slamer l’instant », qui a permis d’installer le décor de Slamouv, « Casser les codes » voudrait emmener plus d’un à ne ... Lire la suite
La Goi Peace Foundation lance un concours international d’essai à l’endroit des jeunes du monde. Il est organisé sur le thème « Les jeunes créent un avenir pacifique ». Les participants doivent avoir entre 14 et 25 ans. Chaque candidat n’a droit qu’à un essai. L’envoi et les inscriptions se font en ligne au plus tard le 15 juin 2023 à l’adresse suivante : www.goipeace.or.jp. Le concours de rédaction est gratuit.
Les essais qui seront soumis par courrier postal ou électronique (e-mail) ne seront pas acceptés. Les enseignants et les directeurs de jeunesse peuvent soumettre un recueil de dissertations de leur classe ou de leur groupe en créant un compte pour les participants de l'école ou de l'organisation sur la page d'inscription en ligne. Le concours se déroule en deux catégories : enfants (jusqu’à 14 ans inclus) et adolescents (de 15 à 25 ans ... Lire la suite

En marge de la célébration de la Journée mondiale de l’art marquant le lancement du plaidoyer de l’ACE, l’Institut national des arts (INA) et Open society initiative for southern Africa (Osisa) ont organisé, le 13 avril, au Cepas une conférence dans le but de sensibiliser à l’essence de l’engagement à vulgariser auprès des décideurs.
Les invités à la journée de réflexion organisée par les acteurs du projet de « Plaidoyer pour l’intégration des arts et de la culture dans le système éducatif congolais (ACE) » ont été sensibilisés et encouragés à leur prêter main forte. Plus qu’une sollicitation, cela a été un appel vibrant à s’engager dans le processus en usant de son influence dans sa sphère de vie et de travail comme pouvoir public ou acteur privé. Cette mobilisation de Christian Moleka a conclu les entretiens nourris de ... Lire la suite

Passionné et tout dévoué au chant choral où il œuvre en y mettant toute son énergie, le principal chef de chœur du célèbre Chœur la grâce, Ambroise Kua-Nzambi Toko, est connu aussi pour ses initiatives visant la promotion de sa pratique musicale. Il a tout récemment initié l’Expo chorale, événement dont il en parle au Courrier de Kinshasa en livrant sa perception du chant choral dont il a une maîtrise avérée.
Le Courrier de Kinshasa (L.C.K.) : Figure emblématique du chant choral en République démocratique du Congo (RDC), vous avez initié un nouveau concept, l’Expo chorale, d’où vous vient-il ?
Ambroise Kua-Nzambi (A.K-Z.) : Le concept m’a été inspiré après ma participation au World choral expo à Lisbonne en 2019. Une exposition centrée sur le chant choral focalisé sur les répertoires de différents types de chœurs. Enfants, jeunes filles, ... Lire la suite

Le film de quatre minutes centré sur le travail du sculpteur écologiste Jean–Alain Masela est nominé pour le Prix du public du festival environnemental qui se tient à Fos-sur-Mer, en France. Il sera projeté au cinéma L’Odyssée, le 22 avril, à la clôture.
La vingt-troisième édition du Festival environnemental Regain est ouverte depuis le 11 avril et sept films vont concourir pour le prix du public parmi lesquels Bikeko de Kadhaffi Mbuyamba, court métrage réalisé à Kinshasa. Ce documentaire met en lumière la démarche écologique du designer et sculpteur Jean-Alain Masela, dont les œuvres d’art sont des sculptures réalisées à partir de bouteilles en plastique. L’artiste s’est engagé, en les recyclant, à réduire la présence néfaste des emballages qui polluent et pullulent dans la capitale congolaise où il vit et travaille. Un engagement qui ... Lire la suite
Brice Massamba est un jeune acteur de cinéma, chanteur, réalisateur et metteur en scène au Congo Brazzaville. Arrivé dans le cinéma grâce au rap, ce dernier est en tournage de son prochain film intitulé "Braquage à Brazzaville", après les trois premiers que sont " Amour impossible", "La vie d’un général" et "Tomber amoureuse d’un rappeur". Dans cet entretien, il aborde les difficultés de trouver un producteur sur la place de Brazzaville et de ses premiers pas dans la musique et le cinéma.
Les Dépêches du Bassin du Congo (LDBC) : Pouvez-vous nous parler de ce qui vous a animé pour embrasser toute ces carrières ?
Brice Massamba (B.M) : Je dirai qu’au début, j’ai été inspiré, et ma passion pour le cinéma a commencé à s’exprimer depuis le bas âge, pendant la puberté. Avec l’aide de Dieu, j’ai commencé à réaliser ce rêve.
LDBC : Etes-vous ... Lire la suite
L’Association nationale de l’Union africaine de la République du Congo (Anua/RC) a organisé, la semaine dernière, un café panafricain sur le thème : « Pour un monde digital inclusif, innovation et technologies pour l’égalité des sexes », avec pour sous-thème : « Sur la voix du panafricanisme, Edith Lucie Bongo Ondimba, une femme au cœur d’or ».
Ramsès Bongolo, l’un des membres de l’Anua/RC, a souligné que la grandeur d’un continent était proportionnelle à l’amour que ses habitants lui portent. La médiocrité d’un continent n’est que l’expression du manque d’ambitions, du désespoir, du pessimisme, de la résignation, du découragement, de la stagnation, de la limitation, de la démotivation et du manque d’intérêt du peuple… « Quand un peuple qui a des richesses multiformes, des ressources naturelles et des terres fertiles se permet de ... Lire la suite
Fervent défenseur du panafricanisme, artiste incontournable de l’écosystème musical nigérian, Sonny Okosun a volé sur les ailes du succès à travers « Fire in Soweto », son titre radieux qui l’a propulsé au-devant de la scène internationale.
Produit par Odion Iruoje en 1978, l'album dispose de quatre titres qu’on peut classer selon les genres musicaux suivants : jazz, reggae, folk, world musique et country. Compte tenu de son immense succès, il a connu plusieurs parutions avec des références telles que 2C 064-82. 447 sous le label « Pathé », 0330 sous le label « Emi », 058 sous le label « Oti », etc.
Cette pièce musicale fut écrite dans le but de dénoncer le massacre perpétré par le régime sud-africain, le 16 juin 1976. En effet, les élèves noirs de Soweto avaient mené une série de manifestations dans le but de protester contre ... Lire la suite
Face à la modernité, au Congo comme ailleurs, le peuple autochtone conserve encore profondément sa culture ancestrale. Sa musique fait preuve d’un véritable engagement.

Le peuple autochtone se sert de la musique pour sensibiliser contre certains méfaits, composant des chansons qui exposent des mauvais actes. Sa musique constitue non seulement un moyen de dénonciation des maux qui minent la société, mais également celui de rappeler la sacralité de la vie humaine. L’on y trouve des chansons qui condamnent l’avortement « car la vie est sacrée » et celles qui exhortent les mères à ne jamais abandonner leurs enfants ainsi que leurs familles.
Au Congo, dans le département de la Lékoumou, à Zanaga, on trouve des compositions musicales autochtones allant dans ce sens. De même, dans la zone Nord du pays, notamment chez le peuple autochtone Aka, ... Lire la suite

















