Politique
Le Code congolais de la famille et autres textes juridiques reconnaissent les régimes polygamique et monogamique. La députée-maire de Kintelé, Stella Mensah Sassou N'Guesso, s’appuyant sur la Constitution du 25 octobre 2015 qui consacre l’égalité des sexes, a élaboré une proposition de loi sur l’abolition de la polygamie.
Au cours de la conférence de presse qu’elle a animée le 23 août, à Brazzaville, l’auteure de la proposition de loi a expliqué les principales motivations l’ayant conduite à lancer ce débat et le bien-fondé de cette proposition pour la société congolaise.
Stella Mensah Sassou N'Guesso a indiqué que la problématique autour de la polygamie, bien qu'étant un régime millénaire au Congo, est qu’elle est généralement comprise dans le sens de la polygynie, c’est-à-dire un homme ayant plusieurs femmes. Or, a-t-elle poursuivi, la ... Lire la suite

Les deux organisations de la société civile estiment que la venue à Kinshasa d’un envoyé spécial d’un pays ami contribue à la bonne conduite des affaires diplomatiques.
Les directeurs généraux de l’Institut pour la démocratie, la gouvernance, la paix et le développement en Afrique (IDGPA) et de l’Institut de recherche en droits humains (IRDH), le Pr André Mbata Mangu et Me Hubert Tshiswaka Masoka, ont exprimé leur soutien à l’ex-président de la République d'Afrique du Sud, Thabo Mbeki, désigné envoyé spécial de son pays pour la République démocratique du Congo (RDC) et la Région des Grands lacs. Les deux leaders se sont prononcés, le 22 août, à l'occasion d'une visite à Thabo-Mbeki Foundation (TMF) de Johannesburg, en Afrique du Sud.
Dans un communiqué conjoint signé par ces deux personnalités, elles ont dit réagir aux propos du porte-parole ... Lire la suite
Le sujet était au centre de l'audience que le président de la chambre haute du parlement a accordée, le 22 août, à l’ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery.
Le président du Sénat est attendu à Paris où il rencontrera son homologue français, Gérard Larcher. Cette visite, a indiqué Bertrand Cochery, fait partie de la coopération entre les institutions parlementaires des deux pays et les présidents des hautes Assemblées. « Ce projet est dans les esprits depuis un certain temps et je suis venu faire des propositions de date pour le président du Sénat français au Sénat congolais et voir également quelles sont les thématiques qui pourraient être abordées lors de cette visite de travail, au moment où le Congo connaît de hautes difficultés et le rôle de la haute Assemblée est vraiment essentielle. Il y a un temps ... Lire la suite

L'ex-Premier ministre et candidat à la présidentielle a toutefois nuancé que le fonds qu'il propose ne pourra être obtenu qu’après l’application des réformes publiques qu’il entend mettre en œuvre une fois élu.
Pour se conformer à ce qui est devenu presque une tradition, Samy Badibanga, président du regroupement politique Les Progressites, aujourd’hui candidat à la présidentielle de décembre, a présenté le 22 août, à Kinshasa, le programme de gouvernement qu’il entend mettre en œuvre s'il est élu président de la République. « Le changement pour tous: le nouveau contrat social », tel est l'intitulé de ce programme qui se chiffre entre quatre-vingts et cent milliards de dollars américains si les réformes fiscales qu’il préconise arrivaient à maturité.
Un programme qui s’appuie sur les principaux leviers suivants : la sécurité des ... Lire la suite

Le pavé lancé par le président du sénat, Léon Kengo wa Dondo, en début de semaine, invitant l'ancien gouverneur du Katanga à solliciter du chef de l’Etat une largesse pour espérer rentrer au pays, a suscité l’indignation du concerné qui estime n’avoir rien fait pour bénéficier d’une telle mesure.
Moïse Katumbi n’a pas pu déposer sa candidature à la présidentielle à cause de ses ennuis judiciaires, empêché d’accéder sur le territoire congolais par le poste frontalier de Kasumbalesa. Il a vite réagi par le biais d’une conférence de presse tenue le 21 août, en son cabinet de travail à Bruxelles, à la suggestion de Léon Kengo wa Dondo. Il a réfuté cette proposition du président du Sénat émise au cours de sa dernière intervention médiatique, estimant n’avoir aucun compte à rendre au pouvoir de Kinshasa. « Moïse Katumbi n’a pas besoin ... Lire la suite

Tout en affirmant qu’ils sont satisfaits jusqu'ici du déroulement du processus qui respecte la Constitution et le calendrier électoral, les membres de la structure religieuse émettent cependant quelques préoccupations en rapport avec la décrispation de l’espace politique, la question du fichier électoral et la machine à voter.
Du 19 au 21 août, les confessions religieuses réunies autour du Conseil œcuménique des églises ont entamé une série de consultations qui les ont amenées à rencontrer les parties prenantes au processus électoral en République démocratique du Congo (RDC). Dans cette mission, le pape François avait dépêché une délégation de trois personnes à Kinshasa pour participer à ces échanges afin de permettre au Conseil d’avoir une réelle perception sur l’ensemble du processus électoral dans le pays pour un meilleur décryptage. Les ... Lire la suite

Le nombre de réactions positives enregistrées à la suite du respect par le président de la République, Joseph Kabila, de la limite de deux mandats constitutionnels, ne se comptent plus. Professeur aux facultés de droit, avocat près la Cour d’appel de Lubumbashi, Me Gabriel Banza Malale Makuta y va de son commentaire et analyse.
Natif de Kabongo (province du Haut Lomami), le juriste a indiqué que le chef de l’Etat congolais est bien le serviteur de sa nation. Pour lui, l’acte qu’il a posé procède effectivement de sa « passion pour le Congo », un crédo qu’il a toujours professé envers et contre tout. « C’est un sens de responsabilité sans mesure, un sens de citoyenneté qui constitue aujourd’hui une ligne de conduite qu’il vient de tracer pour que le politique congolais comprenne désormais qu’il faut à la fois parler ou dire et respecter ses ... Lire la suite
Frédéric Bintsamou était bien à Vindza, le 21 août, où il s'est entretenu avec les membres de la Commission ad hoc mixte et paritaire (Camp) chargés de mettre en application l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités dans le Pool, signé le 23 décembre 2017. Que réserve la suite ?
Le processus de rétablissement et de consolidation de la paix dans le département du Pool est tributaire, en effet, du respect par le gouvernement et les représentants du pasteur de Ntoumi de l’accord du 23 décembre 2017.
Cependant, plus d’un observateur exprime une certaine peur en ce qui concerne le retour progressif à la paix définitive dans cette partie du pays, en décryptant à fond les doléances présentées le 21 août par l’ancien chef rebelle aux membres de la Camp.
Dans son mot de circonstance à cette occasion, il est revenu, avec insistance, sur la ... Lire la suite
Face à la délégation du Comité ad hoc mixte et paritaire (Camp) issu de l’accord du 23 décembre 2017, conduite par son président, Séraphin Ondélé, l’ex-chef rebelle a demandé, le 21 août, au gouvernement de tout mettre en œuvre pour assurer sa sortie des forêts du Pool.
Dans son adresse à la délégation, Frédéric Bintsamou est revenu sur les termes de l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités dans le département du Pool. Ainsi, parlant de l’opération de ramassage des armes, il a estimé que le gouvernement a mis la charrue avant les bœufs, en la lançant sans tenir compte des préalables qu’il avait posés. Pour lui, cette opération ne constituait pas une priorité par rapport à sa sortie des forêts, indiquant qu’elle devait intervenir bien après. Le simple ramassage des armes, a-t-il dit, n’est pas une assurance pour ramener la ... Lire la suite

Le ministre de l'Aménagement du territoire a tenu à célébrer avec ses compatriotes du terroir la décision du chef de l’Etat, Joseph Kabila, qui a renoncé à briguer un mandat supplémentaire.
Contrairement aux autres partis et regroupements politiques qui paraissent ne pas prendre la mesure de l’enjeu électoral en versant dans un laxisme coupable alors que l’échéance du 23 décembre approche à grand pas, le Front commun pour le Congo (FCC) est déjà à pied d’œuvre dans la sensibilisation de ses membres en prévision des joutes électorales. C’est dans ce cadre que s’inscrit le déplacement à Lubumbashi, le 20 août, du ministre de l'Aménagement du territoire, Félix Kabange Numbi. Ce dernier, auréolé de sa casquette de membre du Comité stratégique du FCC, a saisi cette opportunité pour éclairer la lanterne de la population katangaise en rapport ... Lire la suite

















