Agriculture : un plan national en vue pour préserver les forêts

Vendredi 11 Octobre 2019 - 16:30

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Le ministre de tutelle, Henri Djombo, a lancé, le 11 octobre à Brazzaville, l’atelier de préparation en vue de l’élaboration d’un plan national d’investissement pour une agriculture intélligente face au climat.

Confié au cabinet Kinomé par la Banque mondiale (BM) en collaboration avec le ministère de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche pour une durée de trois mois, l’élaboration du document stratégique offrira à la République du Congo un cadre de développement d’une agriculture résiliente aux changements climatiques ayant pour objectifs d’accroître la productivité et la production ; d’augmenter la résilience des communautés faisant face aux changements climatiques puis d’atténuer les impacts de l’agriculture sur le climat.

« Cet atelier a pour objectif de dresser une liste préliminaire des investissements potentiels permettant le développement d’une agriculture climato-économique », a déclaré Henri Djombo, précisant qu’il s’agit, entre autres, d’introduire ce concept et la démarche méthodologique d’élaboration d’un plan d’investissement pour un développement agricole climato-intelligent ; présenter un état des lieux de connaissances sur les changements climatiques au Congo, l’état actuel et les tendances pour l’avenir ainsi que l’impact sur l’agriculture, etc.

Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’initiative de l’adaptation de l’agriculture africaine aux changements climatiques, supervisée par le royaume du Maroc. C’est dans ce contexte que la BM, en partenariat avec l’Agence française de développement, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture ainsi que les autres institutions des Nations unies et les agences bilatérales et multilatérales, accompagne le Congo dans la réalisation de cette initiative.

« Notre engagement est d’autant plus fondé que nous faisons aujourd’hui face à de nombreux et nouveaux défis dans nos efforts de lutte contre la pauvreté. L’agriculture étant l’un des principaux leviers pour la réduction de cette pauvreté se trouve ainsi au cœur des dynamiques de la variabilité et du changement climatique », a souligné la représentante de la BM, Korotoumou Ouattara.

Notons que les changements climatiques influent, entre autres, sur les paramètres météorologiques comme la pluviométrie, la température, l’humidité et les saisons. Ceux-ci impactent directement sur le calendrier agricole, les systèmes de production, la productivité et donc sur le développement des activités agricoles.

Lopelle Mboussa Gassia

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