Célébration : l’humanité se souvient de la place qu’occupe l’Afrique dans le monde

Mardi 26 Mai 2020 - 16:11

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Dans l’idée d’encourager les gouvernants africains à favoriser le rapprochement entre les peuples africains et à édifier la communauté internationale sur l’histoire et les atouts qu’engrange le continent, la communauté internationale a commémoré, le 25 mai, la journée mondiale de l’Afrique.     

Compte tenu de la situation sanitaire mondiale actuelle, l’évènement est célébré via les canaux digitaux et par vidéo conférence. Il a pour objectif de promouvoir le rapprochement entre les peuples africains. La journée représente pour les gouvernements africains un symbole fort et un signe de combat de tout le continent pour la libération, le développement et le progrès économique.

« L'Afrique est considérée à juste titre comme le berceau de l'humanité, à l'origine d'un grand nombre de peuples, de langues, de religions et de traditions. Ce tableau ne peut pas occulter les tristes records battus par le continent Africain. Car, son PIB par habitant est le plus bas du monde et l'évolution actuelle ne corrige en rien ce chiffre malgré les extraordinaires ressources naturelles dont regorge le continent Africain », a précisé par vidéo conférence, l’un des organisateurs, en évoquant le fait que malgré les richesses qu’elle engrange, l'endettement des pays africains reste très lourd. Ceci, faute d'un développement économique harmonieux. Et, cela s’illustre aisément à travers certains éléments tels que la pénurie d'eau potable et de l’électricité qui demeurent des sujets cruciaux et préoccupants au niveau des populations, notamment avec leurs multiples conséquences sur la santé des populations.

Une journée pour renforcer l’unité entre les peuples  

Pour les organisateurs de cette journée commémorative, cet événement, malgré la pandémie qui ravage le monde entier, c’est un moment de se souvenir de notre histoire commune, de nos richesses et du niveau actuel de notre développement. D’autant plus que c’est à cette date que les chefs d’Etat et de gouvernement font une rétrospection positive ou négative sur les différentes décisions prises pour le développement du continent. Parmi ces décisions figure la déclaration du 27 mai 2013 faite à Addis-Abéba, en Ethiopie.  Car, dans cette déclaration solennelle, les dirigeants africains avaient réaffirmé leur engagement envers les idéaux du panafricanisme et l’aspiration de l’Afrique à une plus grande unité, leur détermination à bâtir une Afrique intégrée, prospère et en paix dirigée par ses citoyens et constituant une force dynamique sur la scène mondiale, en prenant en compte l’égalité des genres et l’union des peuples, à développer et à célébrer une identité africaine dans la diversité.

« C’est pourquoi, dans le cadre de la promotion de l’identité africaine, ils se sont aussi engagés à promouvoir et à harmoniser l’enseignement de l’histoire africaine dans toutes les écoles et les structures éducatives en Afrique. Ils ont également confirmé leur engagement envers l’intégration politique, sociale et économique de l’Afrique, et à cet égard, ils ont réitéré leur souhait d’accélérer la réalisation des objectifs des Communautés économiques africaines , en vue de la construction d’une Afrique unie et intégrée », ajoute les organisateurs, en concluant qu’en s’appuyant sur leurs engagements et les instruments existants, les États membres de l’UA se sont par exemple décidés pour la mise en œuvre rapide de la zone continentale de libre-échange, la libre circulation des personnes et des biens, en mettant l’accent sur l’intégration des marchés locaux et régionaux.

 

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