Cimenterie : le Congo à la conquête du marché régional

Mercredi 21 Août 2019 - 17:45

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Les autorités congolaises ont prévu de lancer des opérations de contrôle de qualité auprès des cimentiers locaux, pour permettre une meilleure règlementation et une compétitivité à l’exportation.

Le comité de direction de l’Agence congolaise de la normalisation et de la qualité (Aconoq) s’est réuni pour la première fois le 20 août, à Brazzaville, et a planché sur la question de la règlementation du secteur de la cimenterie. À ce sujet, un nouvel arrêté devrait être pris en vue d’organiser les opérations de contrôle de la qualité destinées au marché local et à l’exportation.

Au cours de ces travaux techniques, les membres ont invité l’Aconoq à jouer sa partition. Cette agence a pour rôle de veiller à ce que les produits et les services liés au ciment soient de bonne qualité et conformes à la règlementation en vigueur. Elle s’appuie sur un organisme, le Bureau de contrôle du bâtiment et des travaux publics, censé l’aider dans l’expertise.

« Nous voulons que le ciment qui est produit au Congo soit de bonne qualité et bénéficie de l’ouverture des marchés régionaux. Un cadre juridique a été mis en place pour que la norme soit respectée aussi bien pour le ciment produit localement que le ciment importé », a soutenu Jean- Jacques Ngoko Mouyabi.

Institué en mai dernier par un décret, le comité de direction de l’Aconoq est un établissement public à caractère administratif et technique. Cette structure est chargée de définir les orientations et le plan d’activités, dont la mise en œuvre est assurée par la direction générale.

Le comité est composé d’un représentant de la Présidence de la République, de la Primature, du syndicat patronal, des établissements universitaires, du ministère de l’Industrie, de deux personnalités désignées par le chef de l’État, d’un représentant du personnel de l’agence et du directeur général de l’agence lui-même.

« Cette session inaugurale était très attendue, parce qu’il fallait permettre à l’agence de commencer à travailler conformément à la loi ou au statut. Le retard dans le lancement des activités est dû à la préparation », a souligné le directeur de l’Aconoq, ajoutant qu’à l’issue de cette session les participants ont évoqué la nécessité de doter l’agence d’un personnel qualifié d’élaborer un programme d’activités.

 

Fiacre Kombo

Légendes et crédits photo : 

Les membres du comité

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