Coopération culturelle : la fondation Charles de Gaulle contribuera à la sauvegarde de numérisation d'une partie des archives de l’AEF

Mardi 21 Octobre 2014 - 18:30

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Cette promesse de l'ambassadeur de France au Congo, à sa sortie d'audience chez le ministre congolais de la culture et des arts, sera éffective à l’occasion de la célébration prochaine du 70è anniversaire de la Conférence de Brazzaville de 1944. 

La France est très attachée à la mise en oeuvre d'une diversité culturelle. Elle la défend de par le monde et notamment en République du Congo, à travers l’Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville et de Pointe-Noire. C’est tenant compte donc de cette politique générale dans le domaine de la défense du respect de l’identité culturelle, que le diplomate français a rencontré le ministre congolais de la culture et des arts, Jean Claude Gakosso pour parler d’un sujet aussi important qui concerne les archives nationales.

« Aujourd’hui, il y avait un motif particulier de rencontrer le ministre. C’était pour l’entretenir d’un projet de la Fondation Charles de Gaulle, qui a été créé à la mémoire de ce grand homme d’État qui est très connu ici à Brazzaville, capitale de la France-libre. Et, cette fondation pour marquer le 70è anniversaire de la Conférence de Brazzaville de 1944, propose de contribuer à une opération de sauvegarde de numérisation de la partie des archives de l’ex-Afrique équatoriale française (AEF) qui ont été conservées au Congo. »

Ces archives, a précisé le diplomate français ont été réparties en deux lots : les archives de souveraineté qui sont conservées en France et les archives dites de gestion qui sont restées ici et qui traitent des sujets extrêmement intéressants pour les chercheurs en matières de vie sociale, de l’éducation, de la santé, etc...

« La Fondation Charles de Gaulle s’est appuyée des archives du Congo pour qu’on puisse les préserver et surtout les numériser,  ce qui signifie les rendre accessible à un grand nombre des chercheurs de par le monde qui s’intéressent à votre pays. Et ce projet qui est soumis tout d’abord au président de la République qui a bien voulu donner son accord de principe et même au-delà, soutenir ce projet. Reste donc maintenant à le traiter au niveau des experts de la culture et des arts. C’est de cela que nous nous sommes entretenus avec le ministre de tutelle », a dévoilé Jean-Pierre Vidon.

     

Bruno Okokana

Légendes et crédits photo : 

Photo : le ministre de la culture et des arts s’entretenant avec l’ambassadeur de France au Congo