Droits de l’Homme : Brazzaville accueille le premier séminaire régional sur les droits des personnes et des groupes vulnérables

Mardi 2 Décembre 2014 - 15:15

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La cérémonie d’ouverture de ce séminaire a eu lieu le lundi 1er décembre dans l’enceinte de l’auditorium de la grande bibliothèque universitaire Marien Ngouabi de Brazzaville, en présence des représentants des institutions partenaires.

Photo de famille des participants au séminaire régional sur les droits des personnes vulnérablesDurant cinq jours, une soixantaine de participants aborderont des thématiques liées aux questions des droits de l’Homme. Il s’agit entre autres, de la protection des minorités, le système africain de protection des droits de l’Homme et de la notion de vulnérabilité en droit international des droits de l’Homme.

Cette formation qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de l’Homme vise plusieurs objectifs: contribuer à la promotion des droits des personnes et groupes vulnérables auprès des institutions étatiques et de la société civile en permettant l’accès à une formation d’excellence sur ce thème; le renforcement des réflexes juridiques et la connaissance des instruments juridiques internationaux en matière des droits de l’Homme. A cela s’ajoute la nécessité de renforcer les contacts et échanges d’information inter-réseau entre les autorités judiciaires et administratives et les professions en vue d’une meilleure compréhension mutuelle.

Prennent part à cette formation des personnalités œuvrant dans le domaine des droits de l’Homme en Afrique centrale : juristes spécialistes, membres d’institutions académiques, responsables d’ONG, ainsi que des représentants des institutions régionales et sous-régionales issus du Cameroun, de la Centrafrique, du Congo, du Gabon et de la République démocratique Congo.

Ce séminaire régional des droits des personnes vulnérables en Afrique est une oeuvre de l’Institut international des droits de l’Homme Strasbourg, avec le concours de l’ambassade de France au Congo, de la Délégation de l’Union européenne et du Centre des Nations unies pour les droits de l’Homme et la démocratie en Afrique centrale, en étroite collaboration avec l’université Marien Ngouabi. 

Dans son allocution de circonstance l’ambassadeur de France au Congo, Pierre Vidon, a souligné que les droits de l’Homme sont une question universelle, transversale et transfrontalière qui doit préoccuper chaque personne. « Tout le monde est concerné par la problématique des droits de l’Homme. La question doit nous mobiliser tous en vue de protéger les groupes vulnérables et sans défense », a-t-il insisté. 

Pour sa part, le directeur de cabinet du ministre d’Etat, Garde des Sceaux, ministre congolais de la Justice et des droits humains, Alphonse Dirard Moubangat-Mokondji, s'est appésanti sur les avancées réalisées par le pays dans le domaine de la promotion des droits de l’Homme. « Le conseil des droits des droits de l’Homme que préside le Congo a insisté sur une série de  propositions, notamment l’institution d’une coopération technique avec des mécanismes internationaux et par ailleurs, sur la nécessité d’insérer l’enseignement des droits de l’Homme dans nos programmes universitaires et scolaires. », a conclu Alphonse Dirard Moubangat. 

 

 

Nestor N'Gampoula et Fiacre Kombo (stagiaire)