Littérature : l’ouvrage « Tout doit changer » disponible chez L’Harmattan-Congo

Lundi 25 Mai 2020 - 18:00

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Ce recueil de poèmes de 94 pages, écrit par Charles Peter Moukala Kinzouza, se place dans le contexte des réclamations de ce qui est socialement normal « tous les humains ont droit à la vie, une merveilleuse vie ».

 L’auteur évoque des idées, sinon des sentiments qu'éprouvent la quasi-totalité des gens aspirant à la globalisation. L'autoritarisme, dit-il, que tout le monde remarque, sur tous les plans, laisse parfois inquiets des humains.  L’homme est souvent de plus en plus terrorisé, il ne sait plus où trouver un abri. 

« Le monde des Nations unies, de Montesquieu, de Martin Lutter King, de Gandhi, de Nelson Mandela, de Dalaî Lama et le monde de ceux qui savent la vraie place   de l’humain sur terre, ce monde qu’ils ont souhaité n’est pas pareil à celui dans lequel nous vivons aujourd’hui. Nous sommes dans une sorte d’arène ou n’importe qui frappe sur n’importe quel combattant ; des frappes mortelles sans normes qui laissent des stigmates d’une profondeur sans pareil. Qui peut-on croire présentement lorsqu’on parle de paix ?  « La violencia » est devenue le calice que les sociétés font boire à leurs habitants. », peut- on lire dans son introduction, page 5.

A la page 16, Charles Peter Moukala Kinzouza parle de médecins qui, selon lui, bafouent l’éthique médicale. Il pense que le manque de professionnalisme caractérise maintenant toutes leurs activités laissant place à la spoliation des malades. Le corps médical a développé une stratégie visant à confisquer les médicaments des patients.   

« Où sont passés les effets de l’engagement pris pour ne pas donner volontairement la mort à ceux qui jouissent des droits les plus fondamentaux d’être toujours en vie et mourir au moment propice. Aujourd’hui, les malades préfèrent demeurer dans leur état pour éviter peut -être de contracter d’autres germes voire mourir tôt. Les hommes en blouse inquiètent plus que même le terroriste. », a-t-il fait savoir à la page 16

L’écrivain a également évoqué à la page 9 « Francophonie ou hasard de calendrier ». Pour lui, « La Francophonie était une structure socioculturelle pour les nations qui ont en partage la langue française. Elle est devenue au fil des jours un organe politico-économique, oubliant les raisons de sa mise en place.  

Charles Peter Moukala Kinzouza, alias Ouranos Arès Kiss, est un officier de gendarmerie détaché au ministère de la Santé et de la Population pour servir en qualité d'attaché aux ressources humaines. Il a dirigé plusieurs mémoires pour l'obtention de la licence professionnelle en management des ressources humaines et il a présidé aussi plusieurs fois des jurys dans ce même cadre. L’ouvrage « Tout doit changer » est son deuxième recueil de poème.

Rosalie Bindika

Légendes et crédits photo : 

Photo : la couverture du recueil « tout doit changer » de Charles Peter Moukala Kinzouza,

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