Technologies de l'information et de la communication: les parlementaires se mettent à l’ère du numérique

Mardi 12 Juin 2018 - 20:16

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Le parlement congolais organise, du 12 au 13 juin, un atelier de formation à l’endroit des sénateurs et députés, afin de leur apprendre à mieux porter leurs communications. 

 

Les sénateurs et les députés ainsi que leurs collaborateurs participent à un atelier de formation de deux jours, dans le cadre du programme Noria, destiné à améliorer la qualité et la visibilité du travail parlementaire grâce aux technologies de l’information et de la communication.

Le programme Noria regroupe quatre-vingt-trois pays francophones dans le monde. Il poursuit deux objectifs principaux : moderniser le fonctionnement des parlements en y développant de nouvelles méthodes de travail fondées sur les technologies de l’information et de la communication et renforcer la visibilité des parlements francophones à travers l’amélioration et le transfert des connaissances parlementaires.

« L’objectif de nos échanges est de favoriser une meilleure connaissance des activités du parlement. Il s’agit notamment de présenter des stratégies plus innovantes pour dynamiser et optimiser la communication au sein du parlement », a précisé Mireille Eza, directrice du Programme Noria de l’APF.

Sept thèmes, axés essentiellement sur la communication parlementaire, seront développés par des experts venus de l’Afrique de l’ouest. Ils portent, entre autres, sur les fondements et principes directeurs de la communication parlementaire et institutionnelle ; les relations entre le parlement et les médias ; les communications parlementaires à l’ère du numérique ainsi que la présentation des principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, WhatsApp et blogs).

Dans son mot d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, est revenu sur les fausses nouvelles qui gangrènent les réseaux sociaux. Il a saisi l’occasion pour appeler les parlementaires congolais à bien assimiler les notions enseignées afin de combattre ces informations erronées qui agitent le monde.  

« La République du Congo cumule un retard en matière de développement des TIC. Fort de cette situation, la cyber criminalité prospère. Régulièrement, les fausses nouvelles abondent les réseaux sociaux. Ces fake-news sont souvent d’une rare violence. Le sujet que vous allez débattre pendant deux jours rentre au centre des préoccupations des pouvoirs publics. Profitez de cette occasion pour protéger la société contre ces agressions », a affirmé Isidore Mvouba.

Il faut dire que l’APF regroupe au total quatre-vingt-trois pays francophones dans le monde. Elle constitue l’Assemblée consultative de la francophonie, exerce à ce titre une action politique en prenant position et mettant en œuvre une diplomatie parlementaire, la démocratie et les droits des personnes dans cet espace linguistique.

Firmin Oyé

Légendes et crédits photo : 

Les participants en photo de famille /Adiac

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